Pourquoi exceller dans son domaine est bien plus difficile qu’on ne le pense

Cet article est une traduction de celui publié sur le site The Mission, et dont le rédacteur est Michael Simmons (cofondateur de Empact). Pour recevoir et lire plus d'articles comme celui-ci, abonnez-vous à son blog (anglais).
Crédit : New York Times

Cette vidéo fascinante du New York Times a changé ma façon de voir les choses au sujet de la réussite professionnelle.

Crédit : New York Times

Elle montre les records du monde du 100 mètres masculin entre 1896 et 2012.

Vous remarquez quelque chose d’intéressant ?

 

Il y a presque une ligne droite d’amélioration au fil du temps.

Maintenant, si vous avez une quelconque curiosité quant à la façon dont le monde fonctionne, vous devriez vous demander : « Qu’est-il observable ici ? Qu’est-ce que cela dit sur la façon dont l’excellence est atteinte ? »

Dans le présent article, je fais valoir que ce que nous constatons ici est un modèle se reproduisant dans presque tous les domaines et industries : l’apprentissage pour devenir le meilleur augmente de façon exponentielle.

  • Pour démarrer rapidement, les concurrents copient d’abord les meilleures pratiques des meilleurs joueurs.
  • Une fois qu’ils atteignent la frontière de la meilleure pratique, ils se concentrent ensuite sur l’expérimentation. Ces expériences sont souvent guidées par les meilleures pratiques dans d’autres domaines et de nouveaux outils. En d’autres termes, ils suivent le conseil de Pablo Picasso : « Apprenez les règles comme un pro, vous pourrez alors les briser comme un artiste. »
  • La plupart des expériences échouent, mais celles qui réussissent deviennent à leur tour des modèles copiés par d’autres.
  • Le corpus de connaissances que l’on doit maîtriser pour exceller augmente.
  • La connaissance finit toujours par devenir obsolète. Cependant, de temps à autre, ce sont des pans entiers de vieilles pratiques exemplaires qui deviennent obsolètes, des pionniers créant alors tout un ensemble de nouvelles pratiques formant le nouveau paradigme.

L’histoire du 100m confirme cela. Tout au long de la période d’amélioration des records du monde, les paradigmes d’entraînement se sont améliorés : de l’entraînement intensif à l’entraînement par intervalles, en passant par la focalisation sur l’endurance. Chaque génération s’est construite sur les leçons de la génération précédente et a construit de nouveaux paradigmes pour l’entraînement, la technique, l’équipement et la santé. Ou comme Isaac Newton l’a dit avec éloquence :

« Si j’ai vu plus loin que les autres, c’est en me tenant sur les épaules des géants. »

La course est un microcosme de ce qui se passe dans le monde du travail tandis que le savoir explose (le contenu des médias sociaux double chaque année, l’information numérique décuple tous les cinq ans, la recherche universitaire double tous les neuf ans). Cette explosion crée exponentiellement davantage de « meilleures pratiques » sur lesquelles nous pouvons nous appuyer si nous souhaitons exceller.

Nous devons également en apprendre davantage car nos connaissances actuelles deviennent obsolètes à un rythme de plus en plus rapide. Une étude universitaire, par exemple, a révélé que le taux de décroissance de la précision des connaissances cliniques sur la cirrhose et l’hépatite était de 45 ans. En d’autres termes, si vous parlez à un spécialiste du foie âgé de 70 ans qui n’a pas mis à jour ses compétences, vous avez 50% de chances d’obtenir de mauvaises informations. Les diplômes d’ingénieur sont passés d’une demi-vie de 35 ans en 1930 à environ 10 ans en 1960.

L’explosion des connaissances et l’obsolescence correspondante rendent une chose claire : nous devons accorder une plus grande priorité à un apprentissage constant – un rang au moins aussi important que celui consistant à obtenir notre dose quotidienne optimale de nutriments, d’exercice et de sommeil.

La loi de l’accélération de l’intelligence

Selon Our World in Data , la personne moyenne dans les sociétés développées a passé de plus en plus de temps à apprendre dans un cadre formel au cours des deux derniers siècles.

Source : Our World in Data : Global Rise Of Education

Il en va de même pour l’apprentissage informel en dehors des institutions traditionnelles, qui représentent 70 à 90% de l’apprentissage total. Des podcasts, des vidéos, des articles, des jeux et des cours numériques donnent aux gens la possibilité d’apprendre presque n’importe quoi en ligne gratuitement.

Une tendance similaire se produit avec l’intelligence. L’une des tendances les plus surprenantes en psychologie est appelée l’Effet Flynn. Il démontre comment les résultats des tests d’intelligence, qui historiquement ont été établis comme «fixes», ont continué d’augmenter dans de nombreuses parties du monde au cours du siècle dernier.

Pourquoi cette évolution ? Je dirais qu’elle tire son origine dans ce que je nomme la Loi de l’Intelligence Accélérée :

Comme notre quantité de connaissances accumulées augmente de façon exponentielle, le minimum d’apprentissage que nous devons faire pour participer de manière productive ou être un individu performant dans la société augmente. En d’autres termes, un changement sociétal accéléré nécessite une intelligence accélérée.

Ou, comme le dit l’économiste Ben Jones : « Si l’on veut se tenir sur les épaules des géants, il faut d’abord grimper sur leurs dos, et plus le corps de connaissance est grand, plus cette ascension devient difficile. »

Nous l’avons déjà ressenti dans notre propre vie quotidienne également. Quand j’ai appris le web design pour la première fois, tout ce que j’avais besoin de connaître était le langage HTML et comment utiliser Adobe Photoshop. Désormais, un concepteur de sites Web doit également comprendre d’autres langues, comprendre comment effectuer des tests et des analyses, et utiliser une multitude d’autres outils. Et que votre carrière puisse être dans la conception de sites Web, la vente, le journalisme ou l’immobilier, le monde numérique a généré des dizaines de nouvelles compétences à maîtriser.

Par exemple, la science des données, la programmation et l’intelligence artificielle étaient des compétences de niche. Désormais, avoir une compréhension de leurs fondamentaux est de plus en plus important pour de plus en plus de professions. Il ne suffit plus d’obtenir un diplôme ou de suivre un cours de perfectionnement professionnel une fois par an. L’apprentissage doit être constant.

Tout comme la course à pied, être parmi les meilleurs devient de plus en plus exigeant chaque année qui passe. Chaque génération de champions développe un ensemble de bonnes pratiques. La génération suivante doit les assimiler puis en construire de nouvelles, laissant ceux qui viennent après eux avec davantage de connaissances à assimiler afin de se mettre à niveau. Et le cycle continue.

Certes, il reste le processus de destruction créative où de nouvelles industries fournissent des fenêtres d’opportunité dans lesquelles les personnes ayant des connaissances nouvelles, importantes, peuvent distancer les autres avec une expérience plus globale. Beaucoup de grands entrepreneurs en technologie ont été capable de réussir jeune en consacrant des années d’apprentissage délibéré à un nouveau domaine avant tout le monde. Mais leur succès ne signifie pas qu’ils peuvent ralentir leur propre apprentissage. En fait, cela signifie souvent qu’ils doivent l’accélérer.

Prédire l’avenir de l’apprentissage

En 1965, Gordon Moore, l’un des co-fondateurs d’Intel, remarqua une tendance intéressante : historiquement, le nombre de transistors dans un circuit intégré doublait tous les deux ans.

Ce modèle sous-jacent a eu un effet profond sur la société. Par exemple, votre smartphone actuel a plus de puissance de calcul que les ordinateurs centraux utilisés par la NASA pour exécuter les missions Apollo dans les années 60. En outre, la connaissance de la loi de Moore a permis de faire des prédictions remarquablement précises sur l’avenir. Il est également devenu une prophétie auto-réalisatrice : Intel, par exemple, planifie ses cycles d’innovation de puces en partie autour de la loi de Moore.

La Loi de l’Intelligence Accélérée a prévalu durant plusieurs décennies, et peut-être même des centaines d’années. Nous, en tant qu’individus et en tant que sociétés, devrions en tenir compte lorsque nous planifions notre avenir, tout comme l’industrie de la technologie planifie son avenir autour de la loi de Moore.

La formule relative à la Loi d’Intelligence Accélérée

Les personnes qui veulent être performantes maintenant et dans l’avenir doivent optimiser cette formule d’apprentissage accéléré :

Temps passé à apprendre : Comme je le fais valoir dans les articles la règle des 5 heures : Si vous ne passez pas 5 heures par semaine à apprendre, vous devenez irresponsable et Bill Gates, Warren Buffett et Oprah : tous utilisent la règle des 5 heures, la durée minimale d’apprentissage auquel les professionnels devraient se consacrer sur une base hebdomadaire est de 5 heures.

Taux d’apprentissage : Nous avons la capacité d’augmenter notre taux d’apprentissage. Cette capacité ne dépend pas de notre intelligence. Cela dépend de la maîtrise de comment apprendre à apprendre. Maîtriser tôt cette compétence permet d’en tirer avantage tout au long de la vie.

Augmentation de l’intelligence : Nous vivons à une époque où notre propre intelligence peut être considérablement amplifiée par des outils puissants et abordables. Par exemple, une classe d’outils nous aide à construire des réseaux plus vastes, plus connectés, plus diversifiés qui augmentent notre propre intelligence et nous permettent d’accomplir plus collectivement que nous ne pourrions le faire isolément. Une autre classe d’outils nous permet de trouver et de construire des ensembles de données sur les actions et les résultats des meilleurs de notre industrie ou domaine afin que nous puissions comprendre algorithmiquement les schémas subtils de l’excellence. Prendre le temps d’apprendre ces outils et ces méthodes deviendra de plus en plus critique.

Identifier les bonnes connaissances au bon moment : La valeur de la connaissance n’est pas statique. Elle change en fonction de l’importance que les autres lui accordent et de sa rareté. À mesure que les nouvelles technologies mûrissent et remodèlent les industries, il y a souvent un déficit de personnes possédant les compétences nécessaires, ce qui crée un potentiel de rémunération élevée. En raison de cette dernière, plus de gens se forment rapidement, et la rémunération moyenne diminue.

Les 100 meilleures citations sur le leadership

1. Un leader excelle lorsque les gens savent à peine qu’il existe. Quand son travail est accompli, son objectif atteint, ils disent : on l’a fait nous-mêmes. —Lao Tseu

2. Là où il n’il y a pas de vision, le peuple périt. —Proverbes 29:18

3. Je dois suivre les gens. Ne suis-je pas leur leader ? —Benjamin Disraeli

4. Vous managez des choses, vous menez des hommes. —Vice Amiral Grace Murray Hopper

5. La 1ère responsabilité d’un leader est de définir la réalité. La dernière est de dire merci. Entre les deux, le leader sert. —Max DePree

6. Le leadership est la capacité à faire d’une vision une réalité. —Warren Bennis

7. Menez-moi, suivez-moi, ou alors dégagez de mon chemin. —Général George Patton

8. Avant de devenir un leader, le succès est uniquement lié à votre développement personnel. Lorsque vous devenez un leader, le succès est lié au développement des autres. —Jack Welch

9. Un leader est un dealer d’espoir. —Napoleon Bonaparte

10. Vous n’avez pas besoin d’un titre pour être un leader. —multiples attributions

11. Un leader est quelqu’un qui connaît le chemin, suit le chemin et montre le chemin. —John Maxwell

12. Ma définition du leadership est la suivante : la capacité et la volonté de rallier les hommes et les femmes à un but commun et un caractère qui inspire la confiance. —Général Montgomery

13. Le leadership consiste à élever la vision d’une personne vers de hauts sommets, l’amélioration de la performance d’une personne vers des standards plus élevés, la construction d’une personnalité qui abolit ses limitations ordinaires. —Peter Drucker

14. Ne doutez jamais de la capacité d’un petit groupe de citoyens concernés et réfléchis à changer le monde. En effet, c’est la seule chose à en avoir jamais eu la capacité. —Margaret Mead

15. La nation trouvera très difficile de lever les yeux vers des leaders qui gardent leurs oreilles au sol. —Sir Winston Churchill

16. Le mythe le plus dangereux à propos du leadership consiste à dire que les leaders sont nés, qu’il existerait un facteur génétique prédéfini. Cela n’a aucun sens. En fait, le contraire est vrai. On devient un leader plutôt qu’on nait leader. —Warren Bennis

17. Commander c’est servir, rien de plus et rien de moins. —André Malraux

18. Celui qui n’a jamais appris à obéir ne peut être un bon commandant. —Aristote

19. Devenez le genre de leader que les gens suivraient volontairement. Même si vous ne détenez aucun titre ou position. —Brian Tracy

20. J’ai commencé avec le postulat que la fonction du leadership est de produire d’autres leaders, pas plus de suiveurs. —Ralph Nader

21. Un leadership effectif ne consiste pas à faire des discours ou à être aimé. Le leadership est défini par les résultats, pas par les attributs. —Peter Drucker

22. N’importe qui peut tenir le gouvernail lorsque la mer est calme. —Publilius Syrus

23. Un grand homme attire les meilleures personnes et sait comment les lier ensemble. —Johann Wolfgang Von Goethe

24. Le meilleur dirigeant est celui qui dispose d’assez de bon sens pour recruter les meilleurs pour accomplir ce qu’il souhaite voir accompli, et qui s’abstient de toute ingérence dans leur travail lorsqu’ils le font. —Theodore Roosevelt

25. Le leadership c’est l’influence. —John C. Maxwell

26. Vous ne menez pas les gens en pointant du doigt un endroit et en leur disant de s’y rendre. Vous les menez en vous y rendant et en justifiant pourquoi vous le faites. —Ken Kesey

27. Lorsque je donne un ordre à un ministre, je lui laisse le soin de trouver les moyens par lesquels il l’exécutera. —Napoléon Bonaparte

28. Les hommes font l’histoire, et pas l’inverse. Dans les périodes où le leadership fait défaut, la société n’avance pas. Le progrès survient lorsque des leaders courageux et compétents saisissent les opportunités pour changer les choses pour le mieux. —Harry S. Truman

29. Les gens investissent dans le leader avant d’investir dans la vision. —John Maxwell

30. Beaucoup de ce que nous appelons le management consiste en fait à rendre le travail difficile pour les gens. —Peter Drucker

31. L’art du leadership est de dire non, pas de dire oui. C’est très facile de dire oui. —Tony Blair

32. L’essence du leadership est que vous devez avoir une vision. Cela doit être une vision que vous articulez clairement et énergiquement à chaque occasion. Vous ne pouvez émettre un son de trompette incertain. —Révérend Theodore Hesburgh

33. La clé d’un leadership réussi aujourd’hui c’est l’influence, pas l’autorité. — Kenneth Blanchard

34. Un bon général ne voit pas seulement le chemin de la victoire. Il sait également lorsque la victoire est impossible. —Polybe

35. Le courage d’un grand leader pour accomplir sa vision vient de sa passion, pas de sa position. —John Maxwell

36. Un leader mène les gens là où ils veulent aller. Un grand leader les mène là où ils ne souhaitent pas nécessairement aller alors qu’ils le devraient. —Rosalynn Carter

37. Le challenge du leadership est d’être fort sans être rude ; d’être gentil sans être faible ; d’être audacieux sans être intimidant ; d’être réfléchi sans être paresseux ; d’être humble sans être timoré ; d’être fier sans être arrogant ; d’avoir de l’humour sans être sot. —Jim Rohn

38. Des leaders exceptionnels se donnent du mal pour stimuler l’estime de soi de leurs équipes. Si les gens croient en eux-mêmes, c’est incroyable ce qu’ils peuvent accomplir. —Sam Walton

39. Un vrai leader a la confiance nécessaire pour se tenir seul, le courage de prendre des decisions dures, et la compassion d’écouter les besoins des autres. Il ne cherche pas à être un leader, mais en devient un par l’équité de ses actions et l’intégrité de son intention. —Général Douglas MacArthur

40. Un dirigeant devrait être lent à punir et prompt à récompenser. —Ovide

41. Aucun homme ne fera un grand leader qui veut tout faire soi-même, ou en obtenir tout le crédit. —Andrew Carnegie

42. Le leadership est l’art d’obtenir de quelqu’un d’autre qu’il fasse ce que vous souhaitez voir accompli parce qu’il veut le faire. —General Dwight Eisenhower

43. Le leader doit être pragmatique et réaliste tout en adoptant le langage du visionnaire et de l’idéaliste. —Eric Hoffer

44. Les leaders réfléchissent et parlent à propos des solutions. Les suiveurs font de même à propos des problèmes. —Brian Tracy

45. Un homme qui souhaite mener l’orchestre doit tourner son dos à la foule. —Max Lucado

46. Ne jamais dire aux gens comment faire les choses. Dites-leur quoi faire et ils vous surprendront avec leur ingéniosité. —General George Patton

47. Tandis que nous envisageons le prochain siècle, les leaders seront ceux qui habilitent les autres. —Bill Gates

48. Tous les grands leaders ont eu une caractéristique en commun, c’était la volonté de se confronter sans équivoque à l’anxiété majeure de leur époque. Ceci, et pas grand-chose d’autre, est l’essence du leadership. —John Kenneth Galbraith

49. Faites ce qu’il vous semble juste dans votre cœur, parce qu’on vous critiquera de toute façon. —Eleanor Roosevelt

50. N’évitez pas nécessairement les bords tranchants. Ils sont occasionnellement nécessaires au leadership. —Donald Rumsfeld

51. L’éducation est mère du leadership. —Wendell Willkie

52. Un leadership effectif consiste à établir les priorités. Un management effectif c’est la discipline, la mise en œuvre. —Stephen Covey

53. Les grands leaders sont presque toujours de grands simplificateurs, qui peuvent trancher à travers arguments, débats et doutes pour offrir une solution que tout le monde peut comprendre. —General Colin Powell

54. Les grands leaders ne se définissent pas par l’absence de faiblesse, mais plutôt par la présence de forces évidentes. —John Zenger

55. Celui qui a un grand pouvoir devrait l’utiliser avec parcimonie. —Sénèque

56. Celui qui a appris comment obéir saura comment commander. —Solon

57. Cela me rappelle combien peut être creux parfois le label de leadership et combien héroïque peut être la solidarité des suiveurs. —Warren Bennis

58. Je ne peux vous donner la formule du succès, mais je peux vous donner celle de l’échec : essayer de plaire à tout le monde. —Herbert Swope

59. Si l’on est chanceux, un rêve solitaire peut totalement transformer un million de réalités. —Maya Angelou

60. Si vous ne souhaitez pas être oublié aussitôt que vous êtes mort et à l’état de poussière, soit écrivez des choses qui valent la peine d’être lues, soit accomplissez des choses qui valent la peine d’être écrites. —Benjamin Franklin

61. Si vos actions inspirent les autres à rêver davantage, apprendre davantage, accomplir davantage et devenir davantage, vous êtes un leader. —John Quincy Adams

62. En matière de style, nagez avec le courant. En matière de principes, soyez ferme comme un roc. —Thomas Jefferson

63. Il est absurde qu’un homme en gouverne d’autres, s’il n’est capable d’aucun pouvoir sur lui-même. —Proverbe latin

64. C’est mieux de mener depuis l’arrière et de mettre les autres devant, spécialement lorsque vous célébrez une victoire et que de bonnes choses surviennent. Montez sur le front lorsqu’il y a un danger. Alors les gens apprécieront votre leadership. —Nelson Mandela

65. Menez et inspirez les gens. N’essayez pas de les manager ou de les manipuler. On peut manager un inventaire mais les gens doivent être menés. —Ross Perot

66. Les leaders ne sont pas nés, ils le deviennent. Et ils le deviennent comme tant d’autres choses, à travers un travail ardu. Et c’est le prix à payer pour atteindre cet objectif, ou n’importe quel objectif. —Vince Lombardi

67. Les leaders doivent être suffisamment proches pour entrer en relation avec les autres, mais suffisamment devant pour les motiver. —John C. Maxwell

68. Leadership et apprentissage sont indispensables l’un à l’autre. —John F. Kennedy

69. Le leadership ne peut consister simplement à aller de l’avant pour aller de l’avant. Le leadership doit se confronter au challenge moral de l’époque. —Jesse Jackson

70. Le leadership ne porte pas toujours le harnais du compromis. —Woodrow Wilson

71. Le leadership est une puissante combinaison de stratégie et de caractère. Mais si vous deviez en enlever un, enlevez la stratégie. —Norman Schwarzkopf

72. Le leadership consiste à résoudre des problèmes. Le jour où les soldats ne viennent plus vous soumettre leurs problèmes est le jour où vous avez cessé de les mener. Soit ils ont perdu confiance dans le fait que vous pourrez les aider, soit ils ont considéré que vous ne vous en souciez pas. Dans les deux cas, il s’agit d’un échec du leadership. —Colin Powell

73. Le leadership est la clé de 99% de tous les efforts couronnés de succès. —Erskine Bowles

74. Le leadership consiste à libérer le potentiel des gens à devenir meilleur. —Bill Bradley

75. Le management consiste à agencer et à parler. Le leadership consiste à nourrir et à renforcer. —Tom Peters

76. Le management est l’efficacité dans le gravissement de l’échelle du succès. Le leadership détermine si l’échelle est posée sur le bon mur. —Stephen Covey

77. Ne jamais donner un ordre qui ne peut être obéi. —General Douglas MacArthur

78. Aucun homme n’est assez bon pour en gouverner un autre sans le consentement de celui-ci. —Abraham Lincoln

79. Ce que vous faites a un impact bien plus conséquent que ce vous dites. —Stephen Covey

80. Ce n’est pas le cri, mais le vol d’un canard sauvage qui conduit le troupeau à voler et à suivre. —Proverbe chinois

81. L’un des tests du leadership est la capacité à reconnaître un problème avant qu’il ne devienne une urgence. —Arnold Glasow

82. La mise à l’épreuve finale d’un leader est d’insuffler à sa suite chez les autres hommes, la conviction et la volonté de poursuivre. —Walter Lippman

83. Les grands leaders mobilisent les autres par la coalescence des gens autour d’une vision partagée. —Ken Blanchard

84. La croissance et le développement des gens est l’appel le plus fort du leadership. —Harvey Firestone

85. Accomplir de grandes choses est difficile. Mais commander de grandes choses est encore plus difficile. —Friedrich Nietzsche

86. Pour obtenir un succès de long terme en tant qu’entraîneur ou dans n’importe quelle position de leadership, vous devez être obsessif en un certain sens. —Pat Riley

87. Le vrai leadership consiste à mener les autres vers le succès. En s’assurant que tout le monde est à son plus haut niveau, accomplissant le travail qu’il est censé faire et le faisant bien. —Bill Owens

88. Nous vivons dans une société obsédée par l’opinion publique. Mais le leadership n’a jamais rien eu à voir avec la popularité. —Marco Rubio

89. Quoi que vous soyez, soyez-en un bon. —Abraham Lincoln

90. Vous gagnez de la force, du courage et de la confiance à l’occasion de chaque expérience par laquelle vous cessez vraiment de regarder la peur en face. Vous devez faire la chose que vous pensez ne pas pouvoir faire. —Eleanor Roosevelt

91. Un leader compétent peut obtenir un service efficace de troupes médiocres, tandis qu’à l’inverse un leader incompétent peut démoraliser les meilleures troupes. —Général John J Pershing

92. Un bon leader est une personne qui prend un peu plus que sa part de blâme, et un peu moins que sa part de crédit. —John Maxwell

93. Il existe trois éléments essentiels du leadership : humilité, clarté et courage. —Fuchan Yuan

94. Je reste toujours fascinée d’entendre que jouer au football est considéré comme un terrain d’entraînement pour le leadership tandis qu’élever des enfants ne l’est pas. —Dee Dee Myers

95. Un leader lâche est le plus dangereux des hommes. —Stephen King

96. Ma responsabilité consiste à faire jouer tous mes joueurs pour le nom indiqué sur le devant du maillot, et non pas celui mentionné sur le dos. —Inconnu

97. Un bon plan violemment exécuté maintenant est meilleur qu’un plan parfait exécuté la semaine prochaine. —Général George Patton

98. La suprême qualité du leadership est l’intégrité. —Dwight Eisenhower

99. Vous ne menez les gens en leur tapant sur la tête, c’est de l’agression, pas du leadership. —Dwight Eisenhower

100. Gagnez votre leadership au quotidien. —Michael Jordan

Créer un modèle de leadership efficace

Un article de Simon Childs – Parkwell Management Consultants

Le philosophe chinois Confucius a écrit : « Le succès dépend de la préparation en amont, et sans une telle préparation, l’échec est certain ». On n’imaginerait pas essayer de construire une maison sans en élaborer un plan, ou en ce qui nous concerne, tenter de diriger une organisation vers le succès sans y réfléchir à l’avance.

M’étant spécialisé dans la recherche et le recrutement de professionnels en leadership depuis plus de 15 ans, j’ai constaté certaines caractéristiques intéressantes chez beaucoup de leaders que j’ai pu rencontrer. L’une de ces caractéristiques est qu’ils reproduisent leur succès d’une organisation à l’autre en utilisant le même modèle de leadership, à la fois flexible et bien rodé.

Créer un modèle de leadership 

Étant donné les grandes différences pouvant apparaître entre non seulement les leaders mais aussi les environnements professionnels dans lesquels ils évoluent, il n’existe pas de formule unique pour développer un modèle qui garantit le succès en matière de leadership. On peut ainsi se poser la question : « Par quoi commencer ? » Walt Disney affirmait : « Vous pouvez concevoir, créer et construire l’endroit le plus magnifique sur terre. Mais vous aurez besoin des gens pour faire du rêve une réalité. » En concevant Disneyland, Walt Disney a reconnu que les travailleurs étaient son atout principal, et en tant que tels les a placés au cœur de son modèle de leadership. Par conséquent, commençons avec les gens.

Récemment, je me suis adressé à un groupe de dirigeants lors d’une de mes conférences et je leur ai posé la question suivante : « quels sont les attributs et caractéristiques d’un grand leader ? » Le retour de ces derniers fut très positif et vivant, citant parmi d’autres :

« Quelqu’un qui écoute vraiment », « manifestant de l’enthousiasme », « passionné », « charismatique », « montrant de l’appréciation », « visionnaire », « un rôle-modèle », « sachant résoudre les problèmes », « digne de confiance », « intègre », « organisé », « compétent », « crédible », « persuasif », « juste », « capable de construire une équipe forte », « clarté de la vision », « d’une attitude positive », « ayant le sens du service », « dirigeant par l’exemple », « patient », « ne craignant pas de prendre des risques », « comprenant ceux qui les suivent », « persévérant », « accordant du crédit aux autres », « adaptable et apportant le changement » ou, comme l’un des dirigeants l’affirma, « descendant de son piédestal et allant directement à la rencontre des membres de son équipe sur le terrain ».

Cependant, quelles indications peuvent-être tirées de ces réponses ?

1.      Styles de leadership : souple ou dur

De toute évidence, ces caractéristiques sont liées à l’aspect humain du leadership. Je trouve cela intéressant car j’ai souvent entendu les gens dénigrer ce qu’on appelle le “soft leadership”. Cependant, il me semble que cette description n’est vraiment pas appropriée ! Appliquer ces aspects plus humains requiert du leader plus d’authenticité, de confiance et de force de caractère.

Ces réponses suggèrent que les gens veulent suivre des leaders qui les écoutent, leur témoignent du respect et plus important encore, qui inspirent chez eux un sentiment d’appartenance aux missions, aux valeurs de l’organisation.

2.      Styles négatifs de leadership “Présent par leur absence”

Considérons maintenant la terminologie qui faisait défaut dans les réponses apportées par l’audience, des termes comme dominant, agressif, désapprobateur, sévère, obstiné, sérieux, lunatique, vindicatif, dur, rude, punitif, cruel, blâmant les autres, contrôlant les autres, manquant d’empathie.

C’est intéressant de voir que beaucoup des représentations les plus populaires du leadership sont dépeintes en faisant l’emphase sur au moins l’un de ces termes négatifs évoqués ci-dessus. Lorsque j’interviewe des dirigeants, j’observe souvent que de tels styles de leadership “durs” sont souvent le refuge de ceux qui manquent de la force, des compétences ou des capacités requises pour diriger de façon plus authentique.

Il est clair que de temps à autre des situations surgissent où il peut être judicieux ou avantageux d’adopter certaines de ces caractéristiques dites négatives. Cependant, d’après ma propre expérience, les leaders traitant les membres de leurs équipes avec compassion, équité et respect obtiennent à leur profit des niveaux plus élevés de loyauté et de coopération.

Influencer plutôt que commander ou contrôler

Plusieurs des meilleurs leaders que j’ai pu interroger m’ont constamment raconté des histoires à propos de la loyauté, de la confiance et de l’engagement qu’ils ont insufflé dans les relations avec leurs collègues. Ils me racontent comment à travers leur propre engagement personnel, ils arrivent à ce que leurs collègues fassent la chose en plus ou travaillent plus tard pour finir les tâches en cours ou encore se tiennent à leurs côtés en temps de crise.  Ici, le cynique pourrait ajouter : ils le font parce qu’ils ont peur ou qu’on les y oblige » C’est possible, mais l’utilisation de ces armes sont des tactiques à court-terme qui n’inspirent pas beaucoup de loyauté parmi les membres d’une équipe et n’engendrent pas non plus une réussite persistante du leadership. Ken Blanchard illustre bien ce point dans sa citation : “la clé du leadership aujourd’hui c’est l’influence, pas l’autorité.”

D’après mon expérience, les leaders les plus assurés commencent par bâtir la confiance dans leurs relations avec leurs collègues. Ils travaillent depuis l’intérieur vers l’extérieur ! Commençant modestement, ils inspirent d’abord la confiance chez ceux qui les entourent et partagent leur modèle de leadership positif. Ils encouragent ces derniers à faire de même et à reproduire ce modèle dans l’organisation, établissant par là un mantra de valeurs clés basées sur l’exécution, l’intégrité et la responsabilité. Ils élaborent et communiquent leurs objectifs avant de se mettre de côté pour laisser leurs équipes y parvenir. À travers de bons indicateurs et une supervision adaptée, ils gardent leurs équipes concentrées sur la performance de l’individu et de l’équipe, les ramenant au modèle s’ils en dévient.

Finalement, le vrai leadership devrait habiliter les autres à devenir des leaders eux-mêmes et établir un exemple positif. Il embrasse le concept du travail collaboratif en tant qu’équipe pour la réalisation des objectifs de l’organisation, et non en tant qu’individu. Il adopte l’attitude selon laquelle aucune contribution individuelle, aucune personne n’est plus ou moins importante qu’une autre. Les gens veulent suivre des leaders qui les inspirent à se développer professionnellement et qui les encouragent à viser de plus grands accomplissements. J’ai souvent observé que les leaders les plus influents se tiennent épaule contre épaule avec leurs collègues dans le développement de leurs propres modèles de réussite.
Ainsi, quel style de leadership vous semble le plus approprié, souple ou dur ? Et comment évalueriez-vous les leaders dans votre organisation ?

Simon Childs est chasseur de tête et travaille à Parkwell Management Consultants où il recherche, sélectionne et recrute des hauts dirigeants pour le compte d'organisations majeures au Royaume-Uni et en Europe.

Cet article est traduit de l'anglais et peut être trouvé via le lien suivant : https://www.linkedin.com/pulse/creating-blue-print-leadership-success-simon/

5 points communs des grands leaders

Un article de Simon Childs – Parkwell Management Consultants

Comme l’énonce un ancien proverbe africain, « seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. »

Souvent des situations surgissent dans les affaires (particulièrement en temps de crise) qui requièrent de nous d’aller aussi loin que nous le pouvons aussi rapidement que nous le pouvons, et c’est là que les grands leaders excellent.

Ces quinze dernières années, je me suis spécialisé dans la recherche et la sélection de professionnels en leadership à travers le Royaume-Uni et l’Europe. Chaque année, j’ai le privilège de rencontrer beaucoup de cadres exécutifs talentueux, dotés d’importantes compétences et capacités et issus de disciplines et environnements professionnels variés. Cependant, la vraie question est celle-ci : qu’est-ce qui fait de certains d’entre eux des leaders vraiment exceptionnels ?

1.     Ils ne se contentent pas de motiver – Ils inspirent !

Un proverbe connu pourrait être amendé de la façon suivante : « motivez un homme à pêcher et vous le nourrissez pour une journée ; inspirez-le à pêcher et il se nourrira sa vie durant ». J’ai découvert que les leaders vraiment exceptionnels ne se contentent pas de simplement motiver leurs troupes vers un objectif assigné mais les inspirent également à atteindre leurs propres objectifs et à développer leur propre progression au sein de l’organisation.

Il est évident que les cadres dirigeants ont une multitude de responsabilités quotidiennes mais un but commun à certains des meilleurs leaders est d’établir un environnement de travail dans lequel le développement personnel et professionnel peuvent prospérer. Ils encouragent activement le feedback et l’utilisent comme un outil au profit de ce développement.

2.      Ils choisissent leurs batailles avec soin

Très simplement, la plupart des leaders exceptionnels que je rencontre ont une très bonne connaissance de « l’Art de la Guerre » et savent s’attaquer à ce qui importe en priorité et défendre ce qui vaut la peine d’être protégé. Ils ont tendance à se battre de façon toujours constructive, restant concentrés sur des objectifs clairs plutôt que de se laisser embourber dans des conflits émotionnels.

Ils ont tendance également à considérer si les décisions prises sont équitables et justes envers toutes les parties, ne manifestant aucune réticence, quand cela est approprié, à faire des concessions. Ils savent également l’heure et la façon de battre en retraite, particulièrement si une stratégie risque d’échouer. Plutôt que d’entamer le moral et l’énergie de l’équipe en s’obstinant alors que les choses ne fonctionnent pas, ils y réfléchissent à nouveau, se reconcentrent.

3.      Ils ne se plaignent pas à propos des situations, ils s’attachent à les modifier !

Un autre trait constant est leur capacité à capter le pouls de leur propre organisation, celui de leurs clients et marchés. Plutôt que de s’engager dans une réflexion philosophique profonde, isolés dans leur tour d’ivoire, ils viennent à la rencontre de tout un chacun dans l’organisation. Ils en font le tour, parlent à l’équipe et jaugent la motivation de leur personnel. Ils rencontrent leurs clients et n’ont pas peur de poser des questions terrifiantes telles que « êtes-vous satisfait de notre service/produit ? »

S’ils constatent que quelque chose ne va pas, ils agissent sans attendre, avec proactivité, afin de changer de direction ou d’en atténuer les conséquences négatives… Mais ils ne s’arrêtent pas là ! Ils savent ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Ils apprécient les bénéfices réalisés suite au changement effectué et apprennent de leur expérience.

Un élément clé est leur capacité à persister avec conviction et détermination. Pour citer Robin Sharma « Le changement est difficile au début, brouillon ensuite et magnifique à la fin ».

4.      Ils façonnent des équipes exceptionnelles

D’après mon expérience, un grand leader doit être capable de former et développer une grande équipe qui non seulement partage la même vision de l’organisation mais possède également « la dynamique intellectuelle » et la motivation pour la rendre effective. Mais comment y parviennent-ils ?

Je me suis souvent rendu compte que les grands leaders ne manifestent aucune réticence à déléguer des tâches ou des responsabilités à leurs équipes ainsi qu’à leur donner l’espace nécessaire afin de pouvoir travailler en toute autonomie. Ils ne restent pas penchés au-dessus de l’épaule de leurs collègues, ils ne micro-managent pas mais ils sont présents et se rendent disponibles pour porter assistance au cas où des questions ou des problèmes surgissent.

Un trait qui leur est commun est l’enthousiasme qu’ils manifestent à l’idée de laisser les membres de leur équipe accomplir les tâches et abattre le travail en suivant leurs propres décisions.

Ils supervisent les progrès de l’équipe depuis une distance raisonnable. Si certaines deadlines propres aux projets commencent à dérailler, ils profitent de l’occasion pour apporter soutien et inspiration à leurs équipes, plutôt que de “pointer du doigt” ou décider de qui blâmer. Au lieu de cela, si les plans ne fonctionnent pas, ils sont prêts à changer de direction et à suivre un nouveau cap.

En temps de crise, j’ai constaté que le calme, la maîtrise d’eux-mêmes des grands leaders permettait à l’équipe de garder le moral et encourageait la collaboration.

5.      Ils parlent moins et agissent plus

Un autre trait dominant est leur capacité à pratiquer l’écoute active. Durant une conversation, ils se concentrent avec soin sur ce que dit l’autre personne, plutôt que de songer à quelque chose d’intelligent à répondre dès que leur interlocuteur aura fini de parler.

En effet, à certaines occasions, j’ai interviewé des dirigeants qui traitaient notre conversation comme s’il s’agissait d’un sport de compétition. Sur cette base, la personne qui parle le plus, émet le plus d’observations, persuade son interlocuteur que son opinion est la bonne, ou même parle le plus fort, en sort vainqueur.

Bien que personne ne puisse échapper à ce travers de temps en temps, certains des meilleurs leaders que j’ai pu rencontrer ont tendance à adopter une approche bien plus stoïque et attentive quant à leur communication, sachant que souvent la personne qui parle le moins bénéficie le plus.

En prenant soin d’écouter attentivement les autres, ils développent leurs capacités relationnelles et permettent à la confiance de se construire en faisant ressentir aux personnes avec qui ils échangent qu’elles sont comprises et respectées.

En définitive, les grands leaders partagent plusieurs traits en commun, notamment la capacité à décliner leur vision en des images et stratégies claires et vivaces. À travers leur passion et enthousiasme, ils inspirent ceux qui les entourent à faire de leur vision une réalité.

De toute évidence, il y a beaucoup de qualités qui font de certains leaders des personnes exceptionnelles et la liste proposée ci-dessus ne se veut en rien exhaustive. Néanmoins, je suis convaincu que lesdites caractéristiques jouent un rôle significatif dans le succès que peut rencontrer une organisation.

Possédez-vous certaines ou la plupart de ces qualités et lesquelles ajouteriez-vous à cette liste ?

Simon Childs est recruteur et travaille à Parkwell Management Consultants où il recherche, sélectionne et recrute des hauts dirigeants pour le compte d'organisations majeures au Royaume-Uni et en Europe.

Cet article est traduit de l'anglais et peut être trouvé via le lien suivant : https://www.linkedin.com/pulse/5-traits-exceptional-leaders-simon/

Le discours percutant du Général Jay B. Silveria

Après avoir découvert des insultes racistes inscrites sur les portes d’un dortoir de l’United States Air Force Academy  et visant cinq élèves officiers afro-américains, son directeur Jay B. Silveria a vivement réagi.

Le Lieutenant Général a ainsi rassemblé les 5500 personnes constituant cette école militaire, 4000 élèves et 1500 membres encadrants, et a exprimé clairement que le racisme n’avait pas sa place dans cette institution, en profitant au passage pour rappeler le contexte actuel américain sur la question raciale (les évènements de Charlottesville notamment, ainsi que le mouvement « Take A Knee » des joueurs de la NFL, la ligue professionnelle de football américain, durant l’hymne national).

Il s’agit là d’un exemple frappant de ce qu’est dans son essence le leadership : donner l’exemple et en prendre l’initiative, avoir le courage d’agir immédiatement selon ce qui est juste, selon ce qui est moral.

S’exprimant avec passion et éloquence devant son auditoire, c’est bien cette urgence et le fait que le lieutenant général Jay B. Silveria soit révolté par la teneur des actes en question, qui donnent tant de puissance au contenu de son message.

Mentionnant les propos racistes, Silveria dit : « Si vous êtes outragés par ces mots, alors vous vous trouvez au bon endroit. Vous devriez être outragés pas seulement en tant que pilote mais en tant qu’être humain. » Et pour ceux qui pensaient que ce qui se passait dans l’école préparatoire n’avait aucune incidence sur l’Académie dans son ensemble, Silveria répond : « Nous serions naifs de penser que nous n’avons pas à discuter de cette question. »

Dans son discours, Silveria encourage ses élèves et son staff à s’engager dans un débat civil, et parle du pouvoir de la diversité « qui nous rend bien plus forts ». Il finit par demander aux élèves de sortir leur mobile pour enregistrer ses mots : « Ceci est notre institution. Et si vous en avez besoin, si vous avez besoin de mes paroles, alors gardez-les. Et utilisez-les, rappelez-vous en, partagez-les, parlez-en : si vous ne pouvez traitez quelqu’un avec respect et dignité, alors foutez le camp ! »