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Le talent seul ne suffit pas. Un exemple ? Michael Jordan

Si Michael Jordan est devenu le meilleur joueur de basket au monde, et est considéré aujourd’hui par la plupart des observateurs comme sans doute le plus grand de tous les temps, c’est bien moins en raison de son talent ou de ses capacités athlétiques (pourtant indéniables) que de sa détermination à suivre le processus par lequel il atteindrait finalement cet objectif. Quel est ce processus ? C’est tout l’objet de cet article.

Il ne l’aurait jamais dit lui-même, mais il voulait que les gens affirment qu’il était le meilleur à avoir jamais joué au basket.

Tim Grover (préparateur physique de Michael Jordan)

I. L’HISTOIRE (CE QUE L’ON VOIT)

LES DÉBUTS

Michael Jordan (MJ ; Mike) est devenu une star dès son entrée dans la ligue professionnelle de basket américaine, la NBA (National Basketball Association). Recrue de l’année en 1985, il s’est tout de suite illustré par des qualités athlétiques incroyables, un talent inégalé et une reconnaissance immédiate.

Doté d’une explosivité exceptionnelle et d’une capacité toute particulière à rester dans les airs plus longtemps que les autres (Michael jordan : Mr Hang Time), le joueur fait se lever les foules à chacun de ses mouvements.

Marquant plus de 28 points par match de moyenne dès sa 1ère année, His Airness ou Air Jordan comme le surnomment ses fans, remporte le concours de dunk en 1987 et 1988 ainsi que le trophée de meilleur défenseur de la ligue la même année. Il mène son équipe, les Chicago Bulls, à une saison à 50 victoires ainsi qu’à une première victoire dans une série éliminatoire en playoffs.

En 1986, alors qu’il revient d’une blessure qui l’a privé de 64 matchs (un os du pied cassé), il marque 63 points en playoffs face aux Celtics de Boston, une équipe considérée comme l’une des meilleures de l’histoire. 63 points dans un match de playoffs, le record tient toujours. À la fin du match, le joueur vedette des Celtics, Larry Bird (le numéro 33 sur la photo ci-dessus), aura cette phrase mémorable : “Ce n’était pas Michael Jordan ; c’était Dieu déguisé en Michael Jordan.”

Dans les années 90, les Bulls établissent leur dynastie en gagnant six titres de champion NBA alors qu’ils n’en avaient jamais gagné un seul auparavant. Leur leader, Michael Jordan, est élu à chaque fois meilleur joueur des finales. Celui-ci devient une icône mondiale du basket lorsque la Dream Team dont il fait partie s’illustre lors des Jeux Olympiques d’été de 1992 à Barcelone.

Pourtant, entre le Michael Jordan flamboyant des années 80 et le Michael Jordan conquérant des années 90 (six titres de champion NBA), il y a un monde.  

En effet, Michael Jordan a dû attendre sept longues années avant de remporter le trophée de champion. Et ensuite il a dû se battre pour le garder.

Durant les années qui suivent son entrée dans la NBA, s’il brille individuellement (en 1988 par exemple, Jordan tourne à 35 points de moyenne par match et est élu meilleur joueur, meilleur défenseur et meilleur intercepteur de la ligue), les critiques commencent à pleuvoir quant à ses capacités à mener son équipe jusqu’au titre. Pourrait-il sortir un jour son équipe du premier tour ? Gagnerait-il jamais un championnat ?

En effet, durant trois saisons consécutives, les Bulls se font sortir à chaque fois par les Pistons, surnommés à juste titre les Bad Boys de Détroit (cette équipe a été la 1ère à instaurer une défense très physique sur tout le terrain, amenant un changement considérable du jeu dans les années 80).

En 1988, les Pistons éliminent les Bulls au 2ème tour en 5 matches. En 1989, ils les sortent en finale de conférence en 6 matches. En 1990, toujours en finale de conférence, au 7ème et dernier match (4 manches gagnantes).

LE TOURNANT

Après la saison 1989-1990, qui se solde donc par un nouvel échec en finale de conférence face à Détroit, Michael Jordan se rend compte que cette équipe le maîtrise (on parle des fameuses Jordan Rules, faites de variations consistant à placer deux voire trois défenseurs sur Jordan et à lui opposer un jeu très rugueux quand il arrivait à s’en défaire, tout ceci pour stopper le joueur le plus talentueux de la ligue).

MJ comprend que si lui et les Bulls veulent aller plus loin dans la compétition, son corps devait être mieux préparé à de tels affrontements.

C’est alors qu’un jeune entraîneur inconnu de 24 ans, du nom de Tim Grover, fait son apparition. Un article dans un journal local lui apprend à quel point le jeu physique de Détroit affecte mentalement Michael Jordan. Et Il voit là une opportunité.

Grover pense réellement pouvoir aider Jordan mais il reste inquiet à l’idée de ne pas en avoir l’occasion. En effet, si le joueur est fatigué d’être maîtrisé physiquement par ses adversaires, il ne travaille pas non plus régulièrement avec un entraîneur unique. Et s’il souhaite effectivement se conditionner et se renforcer musculairement, il craint aussi de soulever des poids en raison des effets que cela pourrait avoir sur son jeu.

Tim Grover contacte le staff des Bulls et obtient un entretien avec le chef entraîneur sportif et le médecin de l’équipe. Après une série d’interviews, il rencontre finalement Jordan. Grover présente alors son plan pour aider le jeune joueur à devenir plus fort et à éviter les blessures. Il veut introduire un régime d’entraînement qui le préparerait mieux à la compétition.

Mais Jordan est sceptique. Se trouve devant lui un entraîneur de 24 ans, sans expérience préalable avec des athlètes professionnels, qui lui explique sans rire comment avec son aide le meilleur joueur de la NBA pourrait atteindre de nouveaux sommets. Finalement, Jordan cède.

La star lui laisse un mois pour faire ses preuves. Leur collaboration dura 15 ans.

Michael Jordan et Tim Grover se sont mis d’accord et ont décidé que l’endurance, la force et le mental devaient être travaillés pendant toute la saison, plutôt que seulement durant l’intersaison.

De cette façon, lorsque Michael entrerait dans la période des séries éliminatoires après un calendrier de 82 matchs, il se sentirait aussi fort qu’en début d’année.

Trois à quatre jours par semaine, Tim Grover conduisait du centre-ville de Chicago jusqu’au domicile de Jordan. Puis ils pratiquaient de la levée de fonte pendant une heure, entre 7h et 8h. Ensuite, beaucoup de travail d’agilité, des répétitions rapides, des poids légers – juste des exercices afin de renforcer le corps et lui permettre d’assumer un jeu physique tout au long de l’année.

L’idée était de battre les pistons à leur propre jeu, en devenant plus fort physiquement et mieux préparé. Michael savait que si lui et son équipe écartaient les Pistons de leur chemin, ils avaient toutes leurs chances ensuite de gagner le championnat (le championnat américain est ainsi fait que la finale fait rencontrer la meilleure équipe de l’Ouest avec la meilleure équipe de l’Est ; Chicago et Détroit sont deux villes de l’Est. C’était donc à celle qui battrait l’autre pour accéder à la finale).

MJ est donc devenu de plus en plus fort physiquement car c’était devenu aussi important que tout le reste. Encore une fois il ne négligeait rien. Il n’avait pas ce qu’il fallait pour être compétitif face aux Bad Boys alors au lieu de se plaindre, au lieu de s’en servir comme excuse, il s’est fixé cet objectif. D’une faiblesse il a fait une force. Il travaillait ses faiblesses car il voulait être consistant et devenir un joueur complet. Ce qu’il est devenu à force de travail.

LE SUCCÈS

Le nouveau régime d’entraînement de Michael Jordan inspira ses coéquipiers à faire de même. C’est ainsi que naquit The Breakfast Club (Club du petit-déjeuner). L’entraînement en petit comité commencait vers 7 heures et se déroulait dans le gymnase en sous-sol de Jordan, son domicile se trouvant à 15 minutes du Centre Berto où s’entraînait l’équipe.

Quand ils avaient fini, entre 9h et 9h15, le chef cuisinier de Michael leur préparait le petit-déjeuner. D’où le nom, The Breakfast Club. Les joueurs s’asseyaient pour manger ensemble, puis ils se rendaient au Centre Berto pour s’entraîner. Ce régime d’entraînement qui était aussi fondamentalement un état d’esprit fut la fondation de la dynastie des Bulls.

En effet, dès l’année suivante, Jordan et les siens balayent les Pistons en 4 manches sèches, ce qui leur ouvre la voie vers leur 1er titre de champion NBA.

La suite ? Tout le monde la connaît, MJ gagne six titres avec les Chicago Bulls, en étant à chaque fois meilleur joueur des finales (record NBA), avec la particularité de gagner trois titres consécutivement à deux reprises (1991-92-93 et 96-97-98).

Il est également l’auteur du comeback le plus fameux de l’histoire du sport en prenant sa retraite en 1993 pour s’adonner au baseball puis en revenant sur les parquets un an et demi plus tard en déclarant lapidairement : “I’m back.”

Dès son 4ème match, il inscrit le panier de la victoire contre Atlanta et au match suivant, le 28 mars 1995, il inscrit 55 points contre les Knicks de New York au Madison Square Garden. Rappelons au passage qu’il s’agit de la ligue où s’affrontent les meilleurs joueurs au monde et que cela faisait un an et demi qu’il n’avait pas joué.

En 1996, les Bulls deviennent la 1ère équipe de l’histoire à présenter un bilan de 72 victoires pour seulement 10 défaites (record battu depuis par les Golden State Warriors de Stephen Curry en 2016 mais sans remporter le championnat).

Après son retour sur les parquets, Michael Jordan remporte donc avec son équipe trois nouveaux titres de champion NBA consécutifs, est élu à chaque fois meilleur joueur des finales, ainsi qu’à deux reprises meilleur joueur de la ligue et meilleur joueur du All-Star Game la même année (1996 et 1998).

En somme, un parcours époustouflant, faisant dire à Magic Johnson lui-même : “Il y a Michael Jordan et après il y a le reste d’entre nous.”

II. LE PROCESSUS (CE QUE L’ON VOIT MOINS)

LE DÉSIR

A burning desire, an indomitable will. Un désir brûlant, une volonté farouche. C’est cela qui l’a guidé tout au long de son parcours. Visionnez sur YouTube le début de la vidéo Air Time (1993). On y voit Michael Jordan, assis sur une chaise dans un gymnase, expliquer que c’est au moment où il inscrit le panier de la victoire en 1982 (voir photo ci-dessous), lors de la finale du tournoi universitaire, qu’un désir brûlant s’empare de lui et le consume :

“Cela a réveillé une impulsion à l’intérieur de moi, d’exceller, de me battre pour exceller, d’être parmi les meilleurs ou même d’être le meilleur. Cela m’a guidé, et je suppose qu’avec ce panier victorieux cela a pu allumer un feu en moi… que non, rien n’allait pouvoir m’arrêter.”

Vous avez un projet, des objectifs, une idée en tête dont vous aimeriez voir la réalisation. Posez-vous la question : jusqu’à quel point le souhaitez-vous ? Cela vous prend-il aux tripes ? Est-ce si important, si dévorant, que l’on pourrait vous tirer dessus, vous agiriez quand même, vous feriez ce que vous avez à faire, avant de revenir pour mourir ? (c’est une image ;))

C’est une bonne façon aussi de déterminer ce qui est vraiment important pour vous, de séparer le bon grain de l’ivraie, de cesser de vous mentir à vous-même (ce qui reste le sport favori de l’être humain).

Lorsque ce point est éclairci et que votre objectif est fixé, servez-vous de votre esprit pour l’atteindre et lisez cet article pour vous y aider.

“ Certains veulent que ça arrive, certains aimeraient que cela arrive, d’autres font en sorte que cela arrive.”

Les gens sous-estiment généralement que c’est la quantité de volonté qui importe, ou plutôt la qualité de cette volonté. À quel point voulez-vous atteindre ce résultat ? À quel point brûlez-vous d’y parvenir ?

LE TRAVAIL

Il y a un lien fort entre votre désir et votre capacité de travail. Or sans beaucoup travailler, vous n’atteindrez pas vos objectifs. Ceux qui vous tiennent à coeur, ceux qui vous importent le plus, ceux qui justement ne sont pas faciles à atteindre. C’est donc la qualité de votre volonté qui déterminera le degré de travail que vous fournirez pour arriver au résultat attendu.

“ Tout le monde a la volonté de réussir mais tout le monde n’a pas la volonté de se préparer à réussir.”

Bobby Knight (entraîneur de l’équipe nationale américaine lors des JO d’été de 1984).

Il est vrai que cela n’est ni cool ni sexy, mais exceller dans son domaine est bien plus difficile qu’on ne le pense. Il n’existe pas de potion magique pour le succès. Il n’y a pas de pilule magique mais il y a un processus.

“Il n’y a pas de raccourcis. Il n’existe pas de substitut au travail difficile. La chance survient quand la préparation rencontre l’opportunité. Cela n’arrive pas par hasard.”           Tim Grover

En effet, si le talent détermine la ligne de départ, c’est bien le travail qui détermine la ligne d’arrivée.

Il faut que vous soyez bien conscient d’une chose : c’est l’acharnement au travail qui a permis à Michael Jordan d’acquérir un tel statut. Et c’est son mental qui lui a permis de réaliser une telle carrière, de suivre un tel parcours. Ce ne sont pas ses capacités physiques, ni son talent seulement.

Comme il le dit lui-même : “Il y a de grands athlètes en NBA mais c’est vraiment votre détermination qui vous fait sortir du lot.”

Déjà en 1984, alors qu’il n’a que 21 ans et qu’il ne fait pas encore partie de la NBA, Michael Jordan répond à un journaliste :

“Je pense juste que j’ai acquis l’habitude de travailler. L’on m’a toujours enseigné que pour atteindre un but que l’on s’est fixé dans la vie, on doit travailler dur, et jusqu’à maintenant vous savez, j’ai toujours gardé ça en tête.”

Pour atteindre le sommet, et y rester, vous devez vous améliorer continuellement. Gagner n’est pas le plus important, vous devez avoir un état d’esprit de croissance, de développement (growth mindset). Jour après jour après jour après jour, vous vous développez, vous vous améliorez, peu importe le domaine que vous aurez choisi. Si vous pratiquez constamment, vous ne pouvez que vous améliorer. Le travail conquiert tout.

Comme le dit l’athlète lui-même : “Le jour où je cesse de m’améliorer est le jour où je quitte le jeu.”

L’ÉCHEC

Comme l’a affirmé John Coltrane, le saxophoniste de jazz : “On doit sortir les mauvaises notes avant de jouer les bonnes.”

Dans cette poursuite du but à atteindre, l’échec n’est pas simplement accepté, il est attendu. Lorsque vous sortez de votre zone de confort, l’échec est inévitable. Mais c’est justement le fait d’échouer qui vous guide vers le succès.

Relisez l’histoire plus haut dans cet article : si Michael Jordan n’avait pas eu à affronter l’échec dans sa quête pour le titre, à savoir les Pistons, jamais sans doute il ne serait devenu le joueur que l’on connaît aujourd’hui, jamais il ne serait allé aussi loin dans cette quête pour devenir le meilleur, pour vaincre et tout remporter.

“La plupart des gens s’arrêtent à leurs échecs. Nous échouons tous à un moment ou à un autre. C’est pourtant l’outil le plus puissant à votre disposition. Tout dépend de la façon dont vous l’utilisez. Prenez un scalpel : dans les mains d’une personne lambda il peut faire des dommages irréparables. Dans les mains d’un chirurgien, il sauve des vies. C’est la même chose avec l’échec, utilisez-le de la bonne façon.”

Tim Grover

Pour une très bonne illustration de ceci, regardez cette vidéo, elle est tout simplement géniale. Elle dit tout et fait passer son message uniquement par la narration visuelle.

Laissons la parole enfin à Michael Jordan lui- même :

“J’ai manqué plus de 9 000 paniers dans ma carrière. J’ai perdu près de 300 matchs. 26 fois on m’a fait confiance pour prendre le shoot de la victoire et je l’ai manqué. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pour cette raison que j’ai réussi.”

LEADERSHIP

Michael Jordan a été dès ses débuts leader aux statistiques et donc leader de son équipe puisqu’il en était le meilleur élément, et de très loin. Cependant, en raison de son égo et de sa jeunesse il n’avait pas encore compris ce que signifiait vraiment être un leader.

Quand on évoque la notion de leadership, on évoque souvent les politiciens (Nelson Mandela), les héros de guerre (Dwight Eisenhower) ou les réformateurs sociaux (Martin Luther King). On retrouve pourtant dans le sport tous les attributs du leadership, notamment en prenant l’exemple de Michael Jordan.

Celui-ci voulait tellement gagner qu’il n’était pas tendre avec ses coéquipiers. On peut d’ailleurs faire un rapprochement de ce type de caractère avec celui de Steve Jobs, qui pouvait véritablement être détestable avec ceux qui avaient le bonheur/malheur de travailler avec lui.

À ses débuts, MJ voulait gagner tout seul, il passait peu le ballon, il voulait briller. De ce fait, ses coéquipiers faisaient plutôt acte de présence, on ne leur donnait pas les moyens de peser sur le match. Les autres équipes l’avaient parfaitement compris, elles se contentaient de défendre à plusieurs sur lui pour l’épuiser.

Lorsque Phil Jackson fait son apparition en 1989 en tant que nouvel entraîneur de l’équipe, les choses changent.

En effet, celui-ci lui fait comprendre que ce ne sont pas ses actes individuels pour eux-mêmes qui comptent mais à quel point ses coéquipiers s’améliorent en sa présence.

Ce n’était pas forcément facile à entendre (ni facile à dire) mais Michael Jordan accepta cela, et ce faisant accepta le coaching de Phil Jackson. Il avait appris à relever les défis et c’en était un. C’était la condition pour devenir champion.

Comme il le dira lui-même ensuite : “Le talent gagne les matchs mais c’est le travail d’équipe et l’intelligence qui gagnent les championnats.”

Et il resta le meilleur en rendant ses coéquipiers meilleurs. Trouvant notamment Steve Kerr face aux Jazz en 1997 tout en étant élu meilleur joueur des finales.

Lors du match 5 des finales 1997 face aux Jazz, Michael Jordan est l’auteur d’un leadership exemplaire en décidant de jouer alors qu’il a subi un empoisonnement alimentaire (pizza avariée avalée la veille au soir). Il mène son équipe à la victoire avec 38 points marqués et 11 passes. Cette performance historique est connu comme “The Flu Game”. En matière de leadership, les actes comptent toujours bien plus que les paroles.

Agissez, forcez le respect, témoignez de ce que vous êtes par vos actes, et que vos actes concordent avec vos paroles. Alors seulement les gens pourront décider de vous suivre.

Lors des finales 1998, il inscrit 45 points et est l’auteur du tir victorieux, le dernier sous la tunique des Bulls.

LA CONCLUSION PAR JORDAN LUI-MÊME

Maybe it’s my fault

Peut-être que c’est de ma faute

Peut-être que je vous ai laissé croire que c’était facile, quand ça ne l’était pas

Peut-être que je vous ai fait penser que mes exploits commençaient à la ligne de lancer franc

Et pas à la salle de sport

Peut-être que je vous ai laissé croire que tous les shoots que je prenais, faisaient gagner le match

Que mon jeu était bâti sur des flashs

et pas sur du feu

Peut-être que c’est de ma faute si vous n’avez pas vu que les échecs me donnaient de la force

Que ma douleur, était ma motivation

Peut-être que je vous ai laissé croire que le basket était un cadeau du ciel

Et non pas quelque chose pour lequel j’ai travaillé…

… Chaque jour de ma vie

Peut-être que j’ai détruit le jeu

Ou peut-être…

Que vous vous cherchez une excuse.

3 conseils de Steve Jobs pour les entrepreneurs en herbe

Dans une interview réalisée en 1995 par la Silicon Valley Historical Association, dont vous trouverez un extrait vidéo ci-dessous, Steve Jobs livre des conseils essentiels sur l’entreprenariat. Les 3 principaux sont traduits et retranscrits dans le présent article.

Créez votre propre environnement

La chose que je pourrais affirmer c’est que, lorsque vous grandissez, vous avez tendance à vous laisser dire que le monde est tel qu’il est et que votre vie consiste simplement à vivre à l’intérieur du monde, en essayant de ne pas trop entrer dans les murs, en essayant d’avoir une belle vie de famille, en  vous amusant, en économisant un peu d’argent. Mais la vie… C’est en fait une vie très limitée.

La vie peut être beaucoup plus large, une fois que vous découvrez le simple fait suivant : tout ce qui vous entoure et que vous appelez la vie a été inventé par des gens qui n’étaient pas plus intelligents que vous.

Et vous pouvez changer cela, vous pouvez l’influencer, vous pouvez construire vos propres choses que d’autres personnes peuvent utiliser. Une fois que vous apprenez cela, vous ne serez plus jamais le même. La minute où vous comprenez que lorsque vous entrez le doigt, quelque chose va, vous savez si vous poussez dedans, quelque chose va sortir de l’autre côté, que vous pouvez le changer, vous pouvez le façonner à votre façon, cet instant est le plus important.

Il faut se débarrasser de cette notion erronée selon laquelle la vie est là et que vous devez juste y vivre, plutôt que de l’adopter, de la changer, de l’améliorer, d’y imprimer votre marque. Je pense que c’est très important et quand vous aurez compris ça, une fois que vous l’aurez appris, vous voudrez changer la vie et la rendre meilleure, car elle est en quelque sorte foirée à bien des égards. Une fois que vous apprenez cela, vous ne serez plus jamais le même.

N’ayez pas peur de demander

En fait, j’ai toujours constaté quelque chose de très vrai, c’est que la plupart des gens n’obtiennent pas ces expériences parce qu’ils ne demandent jamais.

Je n’ai jamais trouvé quelqu’un qui ne voulait pas m’aider si je lui demandais de l’aide. J’ai toujours appelé. J’ai appelé Bill Hewlett quand j’avais douze ans et il vivait à Palo Alto, son numéro était encore dans l’annuaire téléphonique. Il a répondu au téléphone lui-même et a dit, “Oui” “Salut, je suis Steve Jobs, j’ai douze ans et je suis lycéen, je veux construire un compteur de fréquence et je me demandais si vous aviez des pièces de rechange que je pourrais obtenir ?”

Et il a ri et il m’a donné les pièces de rechange pour construire ce compteur de fréquence avant de m’offrir un emploi d’été chez Hewlett Packard, travaillant sur la chaîne de montage, mettant les écrous et les boulons ensemble sur les compteurs de fréquence. Il m’a offert cet emploi à l’endroit même où on les construisait, j’étais au paradis.

Je n’ai jamais trouvé quelqu’un qui a dit non ou raccroché le téléphone quand j’ai appelé. Je demandais, tout simplement. Et quand les gens me demandent à leur tour aujourd’hui, j’essaie d’être aussi réactif et de rembourser cette dette de gratitude.

La plupart des gens ne prennent jamais le téléphone pour appeler, la plupart des gens ne demandent jamais rien et c’est ce qui sépare souvent les gens qui font des choses des gens qui se contentent d’en rêver…

Vous devez agir et être prêt à échouer. Que ce soit avec les gens au téléphone, avec le démarrage d’une entreprise, avec quoi que ce soit. Si vous avez peur d’échouer, vous n’irez pas très loin.

Vous n’avez rien à perdre

Il n’y a aucun risque. C’est pourquoi vous devez le faire quand vous êtes jeune, c’est pourquoi nous avons lancé Apple. On s’est dit, vous savez, que nous n’avions absolument rien à perdre.

J’avais 20 ans à l’époque et Woz (Steve Wozniak) avait peut-être 24 ou 25 ans donc nous n’avions rien à perdre : nous n’avions pas de familles, pas d’enfants, pas de maisons, Woz avait une vieille voiture, moi j’avais un van Volkswagen, je veux dire… Tout ce que avions à perdre c’était nos voitures et nos chemises sur notre dos.

Nous n’avions rien à perdre et tout à gagner et nous avons pensé, même si nous échouons, toute l’expérience acquise vaudrait dix fois le coût. Donc, qu’avions-nous à perdre ? Il n’y avait pas de risque et c’est… Vous savez, je pense que c’est une façon très saine de considérer cette question. Certaines personnes disent, eh bien vous auriez pu aller à l’université et devenir avocat. Eh bien vous avez raison mais vous pouvez aller à l’université et devenir avocat quand vous avez 25 ans et il n’y a rien qui vous en empêche.

La seule chose que vous avez vraiment dans votre vie est le temps, et si vous investissez ce temps pour vous-même, pour avoir de grandes expériences qui vous enrichont, alors vous ne pouvez pas perdre.

C’est pourquoi je conseille toujours aux gens : n’attendez pas, faites quelque chose quand vous êtes jeune, quand vous n’avez rien à perdre. Gardez bien cela en tête. Je pense que c’est la meilleure voie. Ce n’est pas que les gens ne peuvent démarrer des entreprises quand ils ont 50 ans, je l’ai vu faire, et des entreprises très prospères. Mais c’est bien plus facile quand vous êtes jeune, car vous n’avez rien à perdre et pas de responsabilités envers d’autres personnes que vous aurez plus tard dans votre vie.

 

Mark Cuban révèle la compétence qui lui a rapporté des millions (et que n’importe qui peut apprendre)

Peu importe le domaine envisagé, c’est la chose dans laquelle toutes les personnes ayant réussi sont efficaces.

CREDIT : Getty Images

On a récemment demandé à Mark Cuban ce qu’il ferait s’il perdait tout. Que ferait-il en premier ?

“Je trouverais un emploi de barman la nuit et un travail de vendeur durant la journée”, a déclaré Cuban sur le podcast Comment j’ai construit ça, “et je commencerais à travailler.

Pourrais-je redevenir multimillionnaire ? Aucun doute là-dessus.”

D’où tire-t-il cette confiance en soi ? Le succès est presque impossible — dans n’importe quel domaine — sans de solides compétences de vente.

Voici pourquoi. Pour beaucoup de gens, le mot vente se traduit par la manipulation, la pression, le brossage dans le sens du poil — en d’autres termes, tous les stéréotypes éculés du vendeur de voiture.

Mais si vous pensez à la vente comme le fait d’expliquer les ressorts d’une décision (sa logique et les bénéfices qu’on peut en retirer), alors tout le monde — propriétaire d’entreprise ou non — a besoin de compétences en vente : convaincre votre entourage qu’une idée a du sens, montrer à des patrons ou à des investisseurs comment un projet ou une entreprise génèrera un rendement, aider les employés à comprendre les avantages d’un nouveau processus, etc…

En substance, les compétences en vente sont des compétences en communication. En effet, ces dernières sont essentielles dans toute entreprise ou carrière — et vous en apprendrez plus sur la communication en travaillant dans le secteur de la vente que n’importe où ailleurs.

Acquérir des compétences en vente vous permettra de gagner des financements, d’attirer des investisseurs, de conclure des ententes de distribution, de gagner des clients. Au démarrage d’une entreprise, tout est affaire de vente.

Il est extrêmement important d’établir des relations clients à long terme, quel que soit l’industrie ou la carrière que vous choisissez. Passer du temps dans un rôle de vente directe est un investissement dont vous récolterez les dividendes pour toujours.

Voici quelques-uns de ces avantages :

1. Vous apprendrez à négocier.

Tout travail implique la négociation : avec les clients, avec les vendeurs et les fournisseurs, même avec les employés. Les vendeurs apprennent à écouter, à évaluer les variables, à identifier les facteurs clés, à surmonter les objections et à trouver des moyens de parvenir à un accord — tout ceci sans brûler les ponts.

Vous apprendrez à conclure.

Demander ce que l’on veut est difficile pour beaucoup de gens. La conclusion d’une vente est à la fois un art et une science. Parvenir à ce que les autres soient d’accord avec vous et vous suivent, également. Si vous souhaitez mener les gens, vous devez pouvoir conclure. Les grands vendeurs savent comment conclure. Les grands patrons aussi.

2. Vous apprendrez la persévérance.

Les vendeurs entendent le mot “non” tout le temps. Au fur et à mesure, vous commencerez à voir ce non comme un défi, pas comme un rejet. Et vous envisagerez quoi faire ensuite.

3. Vous apprendrez l’autodiscipline.

Lorsque vous travaillez pour une grande entreprise, vous pouvez parfois ne rien faire de votre journée et être tout de même payé. En revanche, quand vous travaillez à la commission, votre credo est le suivant : “Si je veux tel résultat, c’est à moi de jouer.” Travailler dans les ventes est un excellent moyen de faire prendre conscience de façon permanente du lien entre la performance et la récompense.

4. Vous aurez meilleure confiance en vous.

Travailler dans les ventes est le remède parfait contre la timidité. Vous apprendrez à avancer avec confiance, surtout sous les contraintes ou en période de crise.

Toujours pas convaincu ? Pensez-y de cette façon : plus une position dans les ventes vous paraît intimidante ou effrayante, plus vous en avez besoin. Vous gagnerez en confiance et en assurance, et les compétences que vous développerez vous seront utiles pour le reste de votre vie professionnelle et personnelle.

Donc, si vous êtes un entrepreneur potentiel, mettez de côté votre business plan et travaillez dans les ventes durant un an ou deux. Si vous êtes un entrepreneur en difficulté, prenez un emploi de vendeur à temps partiel. C’est sans doute en partie à cause de cette carence que vous vous trouvez en difficulté.

“Connaissant mes compétences commerciales et les produits que je suis capable de vendre,” a déclaré Cuban, “je pense que je pourrais trouver un emploi en vendant un produit qui me rapporte suffisamment de commissions ou d’avantages.”

L’accumulation de ces derniers lui permettrait de démarrer sa propre entreprise… ce qui lui donnerait l’occasion d’exercer ses compétences de vente afin de gagner de l’argent pour lui-même, pas pour un employeur.

Les propriétaires d’entreprises prospères — les gens qui réussissent en général — passent la majeure partie de leur temps à “vendre”.

Apprenez à vendre.

C’est le meilleur investissement que vous ne ferez jamais.

Cet article est une traduction de celui publié sur le site Inc.com, et dont le rédacteur est Jeff Haden.

 

Citations inspirantes de Jack Ma (Alibaba) pour les entrepreneurs

Jack Ma

Qui aurait pensé que Ma Yun, plus connu sous le nom de Jack Ma, dirigerait un jour la plus grande entreprise de commerce électronique de la Chine, connue sous le nom de Alibaba Group.

L’ancien professeur d’anglais a en effet été rejeté par nombre d’employeurs en Chine, y compris KFC.

Il y a un examen de passage pour l’université. J’ai échoué trois fois. J’ai échoué souvent. J’ai postulé pour 30 jobs différents et j’ai été rejeté. J’ai même cherché à entrer dans la police, ils m’ont dit : « vous n’êtes pas bon ». J’ai même postulé à KFC quand l’enseigne est arrivé dans ma ville. 24 personnes se sont présentées pour obtenir un boulot. 23 ont été acceptées.

Au milieu des années 1990, Jack Ma découvre l’existence d’Internet et commence à voir cette nouvelle tendance technologique comme une grande opportunité d’affaires. Il visite même souvent les États-Unis pour en apprendre davantage sur Internet.

En 1995, il lève un fonds de 20 000 $ pour démarrer sa propre entreprise avec l’intention de se concentrer uniquement sur Internet. Le but de l’entreprise était de créer des pages d’accueil pour leurs clients.

Bien que ce type d’entreprise soit relativement récent, Jack Ma réussit à gagner 800 000 $ en seulement trois ans.

En 1999, Jack Ma fonde une compagnie de commerce électronique appelée «Alibaba» avec d’autres amis. L’intention est de créer un site Web qui ressemble davantage à un guichet unique pour les transactions inter-entreprises.

Self-made man, Ma est le premier entrepreneur chinois à apparaître sur la couverture de Forbes. Il a été nommé dans la liste du Time des 100 personnes les plus influentes au monde en 2009.

Il est l’un des hommes les plus riches de Chine et l’un des plus riches d’Asie, avec une valeur nette de 47,8 milliards de dollars américains en novembre 2017. Icône mondiale du monde des affaires et de l’entrepreneuriat, homme d’affaires parmi les plus influents au monde, philanthrope et visionnaire novateur, il a été classé 2e dans la liste 2017 des 50 plus grands leaders au monde du magazine Fortune.

Il a donné de nombreuses conférences, éclaircissements et conseils tout au long de sa carrière.

Ses citations les plus inspirantes :

Si vous voulez grandir, trouvez une bonne opportunité… Aujourd’hui, si vous voulez être une grande entreprise, réfléchissez à quel pourrait être le problème social que vous pourriez résoudre.

Un leader devrait être visionnaire et donc voir plus loin qu’un employé.

Un leader ne devrait jamais comparer ses compétences techniques avec celles de ses employés.

Un leader devrait avoir plus de courage et de ténacité, et être capable de supporter ce que les employés ne supportent pas.

S’il y a de beaux lapins au sol et que vous vouliez en attraper un, concentrez-vous sur un seul.

Renoncer est le plus grand échec.

Si nous allons travailler à 8 heures du matin et que nous rentrons chez nous à 17 heures, ce n’est pas une entreprise de haute technologie et Alibaba ne connaîtra jamais le succès. Si nous avons ce genre d’esprit 8 à 5, alors nous devrions faire autre chose.

Ne jamais abandonner. Aujourd’hui c’est dur, demain sera encore pire mais le surlendemain sera ensoleillé.

Quand je suis moi-même, je suis heureux et j’obtiens de bons résultats.

Le monde a besoin d’un nouveau leadership, et la nouveauté consiste à travailler ensemble.

Vous devriez apprendre de votre concurrent, mais ne le copiez jamais. Copiez et vous mourrez.

Nous devrions poursuivre sur la voie de la mondialisation. La mondialisation est une bonne chose. Quand le commerce cesse, la guerre survient.

Il y a de de grands problèmes qui changent le monde. Si nous travaillons ensemble, cela nous aidera à mieux nous comprendre, à mieux nous apprécier, à nous aider les uns les autres.

Mon histoire, mon rêve, viennent d’Amérique. Mon héros c’est Forrest Gump, j’adore ce type. J’ai regardé ce film au moins dix fois. À chaque fois que je ressens de la frustration, je le visionne. J’ai revu le film avant de revenir ici à New York. J’ai l’ai revu et il m’a rappelé que peu importe ce qui a pu changer, je reste ce que je suis.

La chose la plus importante dont vous devriez disposer est la patience.

Je ne suis pas venu au monde pour travailler. Je veux profiter de la vie. Je ne désire pas mourir au bureau, je veux mourir sur les plages.

J’ai échoué deux fois aux examens avant d’être accepté dans ce qui était considéré comme la pire université de la ville, l’université des professeurs de Hangzhou. J’étudiais pour devenir un professeur d’anglais du secondaire. Dans mon université, j’ai été élu représentant des étudiants puis plus tard représentant de la fédération des étudiants de la ville.

Je ne pense pas être un bourreau de travail. Chaque week-end, j’invite mes collègues et amis à la maison pour jouer aux cartes. Et les gens, notamment mes voisins, sont toujours surpris parce que j’habite au 1er étage et qu’il y a habituellement 40 paires de chaussures devant ma porte, et les gens jouent aux cartes ou aux échecs. Nous nous amusons beaucoup.

Je surnomme Alibaba “les mille et une erreurs”. Nous nous sommes développés trop vite, puis dans le contexte de la bulle internet, nous avons eu à subir des pertes. En 2002, nous avions de la trésorerie pour survivre pendant 18 mois seulement. Nous avions beaucoup de membres gratuits utilisant notre site et nous ignorions comment nous allions faire de l’argent. Nous avons donc développé un produit facilitant la rencontre entre les exportateurs chinois et les acheteurs américains en ligne. Ce modèle de business nous a sauvés.

Je crois sincèrement que vous devriez avoir une visée philanthropique couplée au pragmatisme des affaires. Parce que les choses doivent être accomplies. C’est ce que les scientifiques nous apprennent sur la manière de faire les choses correctement. Le business devrait nous apprendre à faire les choses de manière efficiente. Et le gouvernement devrait proposer le bon environnement ainsi que les fondations de la recherche.

Mon boulot est de faire de l’argent, aider les autres à faire de l’argent. Je dépense de l’argent, m’efforçant à ce que de plus en plus de gens s’enrichissent, parce que vous ne pouvez pas dépenser trop d’argent, pas vrai ?

Aidez les jeunes. Aidez les petits. Parce que les petits vont devenir grands. Les jeunes auront les graines que vous aurez déposés dans leur esprit, et quand ils grandissent, ils changeront le monde.

J’essaie d’être heureux, parce que je sais que si je ne le suis pas, mes collègues ne le seront pas, et mes actionnaires et mes clients non plus.

Sur les questions relatives à la protection de la vie privée, c’est comme il y a des centaines d’années lorsque les gens disaient, « je préfère mettre mon argent sous mon oreiller plutôt que dans une banque. » Mais aujourd’hui, les banques savent comment protéger l’argent bien mieux que vous. Aujourd’hui, nous n’avons peut-être pas les réponses aux questions relatives à la vie privée, mais je crois que nos jeunes vont apporter les solutions.

Notre philosophie est que nous voulons être un écosystème. Notre philosophie est de donner la capacité aux autres de vendre, leur donner la capacité de service, s’assurer que les autres sont plus puissants que nous. Avec notre technologie, nos innovations, nos partenaires – 10 millions de petits vendeurs – ils peuvent entrer dans la compétition avec Microsoft ou IBM.

Dépenser de l’argent est bien plus difficile que de le gagner.

En tant qu’homme d’affaires, je souhaite au monde entier de partager une égale prospérité.

Je ne veux pas être aimé, je veux être respecté.

Ma vision est de construire un écosystème de commerce en ligne qui permette aux clients et aux entreprises d’échanger commercialement à tous les niveaux en ligne.

Ayons confiance en la jeunesse ; ayons confiance en la capacité d’innovation de cette generation. Ils créent des choses, innovent chaque jour. Et tous les consommateurs sont les mêmes : ils veulent de nouvelles choses, ils veulent des choses bon marché, ils veulent de bons produits ou services, uniques en leur genre. Si nous pouvons créer ce genre de choses pour les clients, ils viendront.

Si vous souhaitez investir dans notre compagnie, nous plaçons le client en n°1, l’employé en n°2, l’actionnaire en n°3.

Les leçons que j’ai apprises des heures sombres d’Alibaba : vous devez faire en sorte que votre équipe ait de la valeur, de l’innovation, et une vision. Aussi, si vous n’abandonnez pas, vous avez encore une chance. Et lorsque vous êtes petit, vous devez être très concentré et vous appuyer sur votre intelligence et non pas sur votre force.

Au début je voulais juste survivre. Pendant les trois premières années, nous n’avons eu aucun revenu. Je me rappelle plusieurs fois où j’allais payer l’addition et le propriétaire du restaurant me disait « elle a été payée ». Et il y avait une note disant, « M. Ma, je suis un de vos clients sur la plateforme Alibaba. J’ai gagné beaucoup d’argent, et je sais que ce n’est pas votre cas, j’ai donc payé la note ».

Je respecte Apple. C’est une grande compagnie qui a changé le monde, spécialement dans le domaine de la téléphonie mobile.

Avant que je quitte la Chine, l’on m’avait enseigné que la Chine était le pays le plus riche et heureux du monde. Quand je suis arrivé en Australie, j’ai pensé, « Oh mon dieu, tout est différent de ce qu’on m’a dit. » Depuis ce temps-là j’ai commencé à penser différemment.

Personne ne voulait croire Jack Ma.

Mon rêve était de créer ma propre compagnie de commerce en ligne. En 1999 j’ai rassemblé 18 personnes dans mon appartement et je leur ai parlé pendant deux heures de ma vision. Tout le monde a mis son argent sur la table et nous avons pu lancer Alibaba avec 60 000 dollars. Je voulais une compagnie internationale, j’ai donc choisi un nom international.

J’aime bien jouer aux cartes. Je ne suis pas très bon car je ne veux pas calculer, je joue par pur instinct. Mais j’ai appris beaucoup sur la philosophie du business en jouant au poker.

Je veux changer l’histoire, faire quelque chose d’important dans ma vie, et influencer les gens comme nous l’avons fait avec les millions de petites entreprises chez Alibaba. Ainsi ils vous aiment et vous respectent parce que vous rendez leur vie importante.

La Chine est toujours l’économie dont la croissance est la plus importante au monde, mais nous devons apprendre comment utiliser l’argent d’une meilleure façon. Il s’agit de la qualité, pas de la quantité.

Je ne suis pas un geek. J’observe la technologie avec les yeux de mes clients, les yeux des gens ordinaires.

Chaque revolution technologique prend à peu près 50 ans.

Le commerce est une communication des cultures et des valeurs.

Si vous vous lancez dans les affaires, il ne s’agit pas simplement d’acheter. Vous devez créer quelque chose. Vous devez créer quelque chose qui n’a jamais existé pour le futur.

Quand nous avons lancé notre compagnie internet “China Pages” en 1995, nous faisions simplement des pages d’accueil pour de nombreuses entreprises chinoises. Nous allions voir les grands propriétaires, les grandes compagnies et ils ne souhaitaient pas s’y engager. Nous sommes allés voir les entreprises nationales, c’était pareil. C’est uniquement les PME qui voulaient réellement s’y engager.

Quand j’ai eu 12 ans, je me suis intéressé à l’apprentissage de l’anglais.

Une startup pour les entrepreneurs c’est comme avoir un bébé, et j’ai 5 bébés maintenant. Je suis un père expérimenté.

Je pense que la nouvelle generation est toujours meilleure que la précédente. Peu importe que vous aimiez ça ou non. Mon père disait, « Jack, je suis si bon, tu ne pourras l’être autant ». Mais je suis meilleur que lui. Mon père est meilleur que mon grand-père. Mes enfants seront meilleurs que moi.

La technologie, je n’y connais rien.

Notre philosophie est la suivante : en utilisant la technologie internet, nous pouvons faire en sorte que chaque compagnie devienne Amazon.

Je ne me soucie pas des revenus.

Mon travail consiste à aider plus de gens à avoir des jobs.

Si Alibaba ne peut pas devenir un Microsot ou un Wal-Mart, je le regretterai pour le restant de mes jours.

Alibaba est un écosystème qui aide les petites entreprises à croître.

Quand j’ai commencé, je réfléchissais à la façon dont internet était global et que nous devions avoir un nom global également, un nom intéressant. En ce temps-là, le meilleur nom était Yahoo ! Soudain j’ai pensé, Alibaba est un bon nom.

 

Dix citations d’un leader : Abraham Lincoln

Abraham Lincoln

  • Gardez toujours en tête que votre propre détermination à réussir est plus importante que tout le reste.
  • Donnez-moi six heures pour abattre un arbre et je passerai les quatre premières à aiguiser ma hache.
  • Quand j’agis bien, je me sens bien. Quand j’agis mal, je me sens mal. Ceci est ma religion.
  • Ne vous inquiétez pas de ne pas être reconnu mais efforcez-vous de valoir cette reconnaissance.
  • Je vais me préparer, et un jour ma chance viendra.
  • Le tact est la capacité à décrire les autres comme ils se voient eux-mêmes.
  • J’aime voir un homme fier du lieu dans lequel il vit. J’aime voir un homme vivre de telle façon que l’endroit d’où il vient sera fier de lui.
  • Quoi que vous soyez, soyez-en un bon.
  • Ne détruis-je pas mes ennemis quand j’en fais mes amis ?
  • Je n’aime pas cet homme. Je devrais apprendre à mieux le connaître.

 

 

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Comment atteindre vos objectifs plus facilement avec le système d’activation réticulaire (SAR)

 

“Penser d’une manière concentrée pour définir les résultats souhaités est quelque chose que peu de gens pensent devoir faire. Mais en vérité, c’est l’un des moyens les plus efficaces pour faire des souhaits une réalité. 

 Pensez à votre but. Pensez à ce à quoi ressemblerait un résultat positif : où seriez-vous physiquement, financièrement, en termes de réputation ou autre ? Faites un brainstorming des étapes potentielles. Organisez vos idées. Décidez des prochaines actions. Avez-vous une image plus claire de l’endroit où vous voulez aller et de la façon de vous y rendre ? ”          

David Allen, Getting things done

Lorsque vous avez défini un objectif, concentrez votre esprit dessus. Vous deviendrez soudainement conscient de choses auxquelles vous n’aviez peut-être jamais prêté la moindre attention auparavant, mais qui vous seront utiles ou importantes pour vous et votre objectif.

N’avez-vous jamais observé qu’à un moment donné, si vous prêtez votre attention à quelque chose pour une quelconque raison, vous aurez l’impression d’en voir désormais partout ?

Faites le test par vous-même : concentrez-vous sur la couleur rouge par exemple. Jetez maintenant un œil tout autour de vous.

Eh oui ! S’il y avait du rouge dans votre environnement, vous en avez vu même les plus petits détails alors que quelques secondes auparavant vous n’y prêtiez absolument aucune attention.

De façon identique, vous apprenez un nouveau mot puis vous vous mettez à le voir ou à l’entendre partout. Tout le monde a déjà fait cette expérience à propos d’une chose ou d’une autre.

Cela n’a rien de magique. C’est simplement l’intervention du système d’activation réticulaire, ou SAR.
Qu’est-ce que le système d’activation réticulaire ?

Ne vous inquiétez pas, je traduis. Le SAR est une partie du cerveau qui se trouve dans le tronc cérébral (en avant du cervelet, juste en dessous du cerveau, entre celui-ci et la moelle épinière). Cette région est constituée d’un ensemble de cellules nerveuses disposées en réseau dense tout le long du tronc cérébral.

Le SAR a un diamètre légèrement plus grand qu’un crayon. Tous vos sens (à l’exception de l’odorat, qui va directement au centre émotionnel de notre cerveau) sont directement reliés à ce faisceau de neurones de la taille de votre petit doigt.

Souvent, le SAR est comparé à un filtre. Il s’assure que votre cerveau n’a pas à gérer plus d’informations que ce dont il est capable. Il a donc un rôle très important car c’est lui qui décide quelles sont les informations qui sont autorisées à entrer dans le champ de votre conscience. En effet, vos organes sensoriels envoyant des quantités massives d’informations, il s’agit de sélectionner celles qui sont les plus importantes.

Je vous donne un autre exemple. Vous séjournez dans un logement surplombant une avenue où la circulation est dense. Au début, vous aurez totalement conscience de ce bruit omniprésent. Ensuite, vous n’y ferez plus du tout attention. En effet, le SAR  aura fait son travail, ce bruit de fond n’est pas considéré comme une information importante, vous n’avez donc pas besoin d’en être conscient.

Cela ne concerne pas simplement les sons. Notre peau abonde d’environ un million de cellules nerveuses qui détectent la pression, la douleur, la température et la localisation. Et un œil humain capture plus de 300 mégapixels d’informations visuelles chaque seconde ! Malgré toutes ces informations sensorielles, on estime que l’esprit conscient ne peut gérer qu’un peu plus de 100 informations par seconde.

Votre SAR est la façon dont l’évolution a décidé de gérer ce problème d’information excessive. Il est particulièrement adapté pour faire la distinction entre des informations pertinentes et non pertinentes.

Et voici où je voulais en venir avec tout ça : qui définit donc l’ordre du jour de votre attention ? Vous bien sûr mais cela n’est pas forcément… conscient !

En effet, votre SAR prend ce sur quoi vous vous concentrez et passe ensuite au crible les données en ne présentant que les éléments qui sont importants pour vous. Tout cela se passe sans que vous ne le remarquiez, bien sûr. Le SAR se programme lui-même pour travailler en votre faveur sans que vous fassiez quoi que ce soit.

Ce qui vous intéresse en ce moment, ainsi que vos systèmes de croyances plus profonds, ont beaucoup de contrôle sur ce filtrage. Imaginez que vous ayez égaré vos clés. Pendant que vous les cherchez, votre esprit cherche une forme, une image particulière. Si à votre insu, votre colocataire a déplacé le beurre de cacahuète de la cuisine et l’a caché dans le placard à chaussures, même si vos yeux se posent sur le pot à tartiner en cherchant les clés, vous ne le remarquerez pas nécessairement et vous le chercherez sans doute plus tard lorsque viendra l’heure de vous faire une tartine. C’est que jusque-là cette information n’était pas aussi importante que la recherche de vos clés.

Ainsi, en fonction de vos intérêts du moment, de ce que vous considérez comme important à un moment donné, votre esprit subconscient se met au travail et signale cette pensée comme une pensée importante.

C’est pour cette raison que le SAR est une arme redoutablement efficace dans l’atteinte de vos objectifs, quels qu’ils soient.

Vous pouvez programmer le SAR de façon consciente.

Saviez-vous que l’acteur Jim Carrey, avant que quiconque ne sache qui il était, garait sa voiture tous les soirs sur Muholland Drive (route offrant des panoramas sur la ville de Los Angeles), et qu’il se visualisait en train de devenir la star Hollywoodienne qu’il est devenu par la suite.

Jim Carrey

Il a même poussé le procédé jusqu’à se faire un chèque de dix millions de dollars pour un contrat de film, et s’est donné trois ans pour l’encaisser au titre des “services d’acteur rendus”. Le chèque s’est détérioré dans son portefeuille au fil du temps mais quelques jours avant la date anniversaire, il a obtenu ses dix millions de dollars pour jouer dans le film Dumb and Dumber (voir son entretien télévisé avec Oprah Winfrey).

Ce n’est pas un cas isolé. Arnold Schwarzenegger par exemple en parle très souvent dans ses interviews ou dans son autobiographie. Il avait une vision de qui il voulait devenir et il affirme clairement qu’il s’est servi de cet outil de la visualisation pour atteindre ses objectifs. Il est devenu champion du monde de culturisme puis star internationale du box-office et enfin gouverneur de Californie (le plus grand État des États-Unis). Ce parcours extraordinaire, alors même que ses origines autrichiennes et son accent auraient pu – dû – l’handicaper, doit faire réfléchir.

Arnold Schwarzenegger

Par exemple, rencontrer les bonnes personnes est crucial pour l’atteinte de votre objectif particulier. Votre SAR a pris en compte cette information et fera affleurer dans votre champ de conscience toutes les opportunités qui se présentent en lien avec votre objectif. Cela peut être des personnes que vous côtoyez déjà, que vous connaissez très bien mais dans le passé, vous auriez ignoré telle information parce qu’elle ne vous était d’aucune utilité, tandis que désormais elle est mentionnée dans le contexte de quelque chose que vous espérez atteindre : elle devient donc soudainement importante.

Vous avez compris de quoi il retourne, agissez maintenant !

1. En mettant votre objectif sur papier, vous engagez tous vos sens – votre vue (en regardant les mots que vous avez écrits), vos sentiments (la sensation de la plume et du papier et les sentiments produits par l’excitation du but). Même le sens auditif peut être engagé parce que quand vous écrivez vous pensez les mots pour vous-même ou pouvez même les dire à voix haute. C’est suffisant pour mettre votre SAR en alerte.

2. Votre esprit, y compris votre SAR, ne peut pas faire la différence entre quelque chose qui est vivement imaginé et la réalité. Il a tendance à croire vos messages et vos suggestions. Je prends un exemple : lorsque vous êtes en train de rêver, votre esprit tout entier est dans votre rêve et si vous devez effectuer un mouvement brusque, votre corps va y répondre automatiquement en effectuant ce mouvement dans la réalité, si bien que cela vous réveille ! Cela arrive à chacun d’entre nous. Et quand on y réfléchit, rien n’était réel et ce mouvement n’était pas nécessaire. Votre cerveau a “cru” que ça l’était.

Donc, assurez-vous que vous ayez une image claire et positive ou un sentiment de comment vous serez, ce que vous serez et où vous serez lorsque vous aurez atteint votre objectif. Mettez-y de l’émotion, mettez-vous dans la peau du personnage. Comme le disent les américains : “Fake it until you make it” (en gros : faites semblant jusqu’à ce que ça se réalise).

J’ai prétendu être quelqu’un que je voulais être jusqu’à ce que finalement je devienne cette personne. Ou elle est devenue moi.

Carey Grant (acteur américain)

Visualisez ou imaginez votre résultat désiré souvent et de façon répétée et votre esprit commencera à l’accepter comme normal, acceptable et surtout, réalisable.

Mettez toute votre passion, toute votre excitation et votre enthousiasme à vous imaginer dans la situation où vous êtes parvenu à atteindre votre objectif. Tous les athlètes qui réussissent pratiquent leur sport physiquement et mentalement. Non seulement un sprinter construit son physique par une pratique constante, mais il a aussi et surtout une image de lui-même en train de gagner la course. S’il ne peut pas se visualiser et ressentir l’émotion lorsqu’il franchit la ligne d’arrivée devant tous les autres concurrents, il a peu de chance de gagner. Voyez-vous gagner. Programmez votre esprit pour le succès

Tout athlète professionnel vous dira que l’esprit est tout. Pour moi, il n’y a aucune honte à dire que je visualise et que je médite, parce que ça fonctionne vraiment.

Carli Lloyd (footballeuse américaine, considérée comme l’une des meilleures joueuses au monde)

Mon succès n’est pas le résultat de l’arrogance – c’est le résultat de la croyance.

Conor McGregor (champion MMA irlandais – Arts martiaux mixtes)

 

C’est la répétition des affirmations qui mène à la croyance. Et une fois que cette croyance devient une profonde conviction, les choses commencent à se réaliser.

Mohammed Ali (boxeur américain)

 

Vous devez attendre des choses de vous-même avant de pouvoir les réaliser.

Michael Jordan (basketteur américain)

Maintenant, faites bien attention à une chose qui pourrait se mettre en travers de votre route.
 En effet, le SAR recherche des informations qui valident vos croyances. Il filtre le monde à travers les paramètres que vous lui donnez, et vos croyances façonnent ces paramètres. Si vous pensez que vous êtes mauvais pour faire des discours ou pour danser, vous le serez probablement. Si vous croyez en revanche que vous travaillez efficacement, ce sera très probablement le cas. Le SAR vous aide à voir ce que vous voulez voir et, ce faisant, influence vos actions.

Le SAR  prend en compte tout votre système de croyances. Et la plupart sont inconscientes. Si par exemple vous manquez de confiance en vous, cela risque de nuire à l’accomplissement de votre objectif. Si c’est le cas, travaillez sur les zones à problèmes, étape par étape, en fonction de chaque étape de votre objectif. Entrez en contact avec le «vous» authentique plutôt qu’avec la personne que vos croyances auto-limitantes voudraient que vous soyez.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on dit souvent qu’avant d’atteindre un objectif on doit devenir la personne qui va l’atteindre. Lorsque vous changez, tout change.

Créez une image claire de ce que vous voulez. Votre système fonctionne en termes d’objectifs et de résultats, et une fois que vous lui avez donné un objectif précis, vous pouvez compter sur son système de guidage automatique pour atteindre cet objectif. Vous fournissez l’objectif en pensant en termes de résultats finaux et votre mécanisme automatique fournit alors les moyens par lesquels vous obtenez les résultats attendus.

Cela n’a rien à voir avec la pensée positive. Si votre véhicule est en panne car vous avez oublié de mettre de l’huile dans le moteur, vous aurez beau vous concentrer sur la «pensée positive», prier ou quoi que ce soit d’autre, cela ne changera absolument rien à l’affaire. Il vous faut agir et prendre les mesures qui s’imposent pour atteindre vos objectifs.

À moins de visualiser précisément ce que vous souhaitez en combinant cela avec les mesures adaptées, vous n’arriverez à rien ; peu importe combien vous essayez de «penser positivement» à ce sujet, si vous ne réfléchissez pas et si vous ne passez pas à l’action, rien ne se produira. 

CAS PRATIQUE : testez les trois phrases suivantes :

1. “J’espère savourer mon dîner ce soir.” (observez comment vous pensez réellement à cela – vos images internes, sons et sentiments)

2. “Je veux savourer mon dîner ce soir.” (faites de même – qu’est-ce qui diffère de la première question ?)

3. “J’ai l’intention de savourer mon dîner ce soir.” (faites de même – qu’est-ce qui diffère des deux premières questions ?)

Faites attention à la façon dont chacun de ces changements simples crée une expérience très différente. Pour la plupart des gens, la première question produira des doutes. En d’autres termes, plusieurs images apparaîtront dans votre esprit représentant différentes possibilités, l’une est que vous pouvez profiter de ce dîner et l’autre étant que vous ne le ferez pas.

La deuxième phrase devrait produire une représentation différente. Quand vous dites : «Je veux savourer mon dîner ce soir», vous verrez généralement ce que vous voulez dans le futur, mais vous ne vous verrez peut-être pas en profiter dès maintenant. Cela peut paraître plus convaincant parce qu’ici vous voyez ce que vous voulez. Mais il y a encore de la place pour le doute car il est plus difficile de se mettre dans l’expérience concrète de l’atteindre.

La troisième image de l’intention de savourer de votre dîner devrait vous mettre dans l’acte de profiter pleinement de votre expérience et d’être totalement présent à elle. Prévoir que quelque chose se produise vous associera généralement à l’expérience d’atteindre votre objectif et à tous les sentiments, images et sons qui vont avec.

Quand je me prépare à nager, j’imagine absolument tout : la couleur de l’eau, le froid, le goût du sel dans la bouche. Je visualise chaque battement.

Lewis Pugh (nageur britannique d’endurance, 1ère personne à avoir pratiqué des nages longues distances dans tous les océans du monde, y compris l’océan artique en 2007)

Pugh s’entraînant en Antartique en 2005.

7 choses que les entrepreneurs milliardaires font différemment

Cet article est une traduction de celui publié sur le site The Mission, dont l'auteur est Michael Simmons, co-fondateur d'Empact.

Photo Credit: Michelle Andonian (Elon Musk), Steve Jurvetson (Jeff Bezos), AP Photo-Nati Harnik (Charlie Munger), , World Economic Forum/Moritz Hager (Ray Dalio), Matthew Yohe (Steve Jobs), Stuart Isett/Fortune Most Powerful Women (Warren Buffett)

Y a-t-il une façon de penser unique qui donne un avantage aux entrepreneurs milliardaires ?

Fasciné par cette question durant l’ensemble de ma carrière en tant qu’entrepreneur et écrivain, j’ai lu plus de biographies d’entrepreneurs milliardaires que je ne pourrais en compter, recherché ce qu’ils ont en commun, et rencontré et interviewé plusieurs d’entre eux.

Sans aucun doute, la chance joue un rôle central. Mais la chance seule n’explique pas le succès répété d’entrepreneurs capables de créer société après société (dont la valeur est chiffrée en milliards de dollars) ou qui ont des entreprises multimilliardaires pérennes : des entrepreneurs comme Warren Buffett, Jeff Bezos, Steve Jobs et Elon Musk.

En faisant des recherches sur ces entrepreneurs, j’ai constaté des façons de penser uniques qui ne sont pas communément connues parmi les entrepreneurs (même chez ceux qui réussissent).

Le processus par lequel j’ai pu découvrir ces principes a fondamentalement changé la façon dont je réfléchis aux affaires (et à la vie). Certains de ces principes m’ont rappelé que c’est le fait d’exécuter constamment des choses simples qui compte le plus.

Pour chaque entrepreneur que j’ai étudié, j’ai découvert une stratégie :

  • La stratégie de l’entrepreneur milliardaire. Le principe général qui a servi de fondement au succès du milliardaire. Je me suis concentré sur une stratégie spécifique, non évidente.
  • Le hack de l’entrepreneur milliardaire. Comment les entrepreneurs qui réussissent appliquent les stratégies pour développer leur business.
1. Charlie Munger (investisseur milliardaire) : Analysez ce qui peut aller mal au lieu de ce qui peut aller bien.

Photo Credit : AP Photo-Nati Harnik

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

Jusqu’à ce que je lise le Poor Charlie’s Almanack du milliardaire Charlie Munger, je pensais que la clé du succès était de concevoir une vision, de se fixer des objectifs et de travailler dur pour les atteindre tous les jours.

Si j’échouais, je pensais que c’était parce que j’avais raté une de ces étapes.

Charlie Munger, vice-président de Berkshire Hathaway et partenaire en affaires de longue date de Warren Buffett, montre une autre voie tout aussi importante vers le succès : penser à travers le prisme de ce qui peut mal tourner.

Les choses dérivent constamment, peu importe à quel point vous pouvez êtes intelligent et travailleur.

Conscient de cela, Munger considère continuellement et méthodiquement toutes les façons dont un plan pourrait mal tourner afin d’anticiper et d’éviter chaque obstacle. Il dit :

“Inverser, toujours inverser : retournez une situation ou un problème. Regardez-le à l’envers. Que se passe-t-il si tous nos plans tournent mal ? Où ne voulez-vous pas aller, et comment y arrivez-vous ? Au lieu de rechercher le succès, faites une liste de toutes les façons dont vous pourriez échouer à la place – à travers la paresse, l’envie, le ressentiment, l’apitoiement sur soi-même, les règles, c’est-à-dire toutes les habitudes mentales du défaitisme. Évitez ces qualités et vous réussirez. Dites-moi où je vais mourir, afin que je n’y aille pas.”

L’approche de Charlie Munger l’aide à contourner les blocages et à être mieux préparé lorsque, inévitablement, il en rencontre un. De plus, la combinaison de la fixation d’objectifs et du contournement d’obstacles est soutenue par un nombre croissant de plus de 100 études universitaires sur le sujet. Lorsque les gens ne font que «fantasmer» sur l’avenir, ils finissent par prendre moins de précautions qu’ils ne le feraient s’ils pensaient aussi à ce qui pourrait mal se passer et faisaient des plans pour l’éviter.

Phrase-résumé : Être à la fois pessimiste et optimiste vaut mieux que d’être uniquement optimiste. L’un des meilleurs moyens de gagner est de ne pas perdre.

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

Pour appliquer ce principe, testez votre plan grâce à ce processus pré-mortem en trois étapes développé par Aaron Steed, PDG et cofondateur de Meathead Movers :

1. Énumérer les façons dont le projet pourrait échouer

2. Assigner une probabilité à chaque possibilité

3. Prioriser les actions qui peuvent être prises pour éviter l’échec

Steed a créé le processus après avoir remarqué que certains projets de son entreprise de 350 personnes obtenaient de mauvais résultats.

Plutôt que d’ajouter de nouvelles procédures pour aider ces projets à réussir, il a développé le processus pre-mortem pour éliminer les barrières qui les faisaient échouer.

L’un des obstacles que Munger évite de manière proactive est le biais psychologique. En tant que ressource supplémentaire, nous avons compilé un rapport de 27 pages qui résume les 22 biais psychologiques que Charlie Munger a identifiés au cours de sa carrière de 70 ans.

2. Warren Buffett (investisseur milliardaire) : Utilisez des checklists pour éviter les erreurs stupides.

Photo Credit : Stuart Isett/Fortune Most Powerful Women

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

D’une manière générale, il y a deux types d’erreurs : celles qui sont stupides et celles qui sont le fait de l’ignorance.

Les erreurs tenant à l’ignorance se produisent quand justement vous manquez de connaissances. Les erreurs stupides sont celles que vous commettez tandis que justement vous ne l’étiez pas, ignorant.

Les erreurs stupides sont les plus difficiles à digérer parce qu’elles sont les plus faciles à éviter. Pourtant les gens, en particulier les gens intelligents, continuent à les commettre encore et encore.

Warren Buffett et son partenaire d’affaires de 40 ans, Charlie Munger, n’attribuent pas leur succès à l’intelligence brute ou à des idées brillantes. Non, ils attribuent plutôt une grande partie de leur succès à éviter systématiquement de commettre des erreurs stupides, en suivant religieusement les principes de base et les idées dont ils savent qu’ils fonctionnent.

Parlant de sa stratégie et celle de Warren Buffett dans son livre, Charlie Munger déclare :

“Nous essayons de gagner davantage en nous rappelant toujours de ce qui est évident plutôt qu’en tentant de saisir ce qui relève de l’ésotérisme.”

Pour contrer l’influence souvent négative que peuvent avoir les émotions dans les décisions d’investissement, Warren Buffett et Charlie Munger utilisent plusieurs listes de contrôle, y compris celles pour l’investissement, la résolution de problèmes et les biais psychologiques.

Ils affirment que l’utilisation de ces listes de vérification a été cruciale pour leurs retours sur investissement miraculeux de 21,6 % pendant quatre décennies, soit le double de la moyenne du marché.

Plus récemment, les listes de contrôle ont reçu une attention bien méritée à la suite du Manifeste de la cheklist, écrit par Atul Gawande, professeur de chirurgie à la Harvard Medical School.

Dans une étude fascinante de l’Organisation Mondiale de la Santé, huit hôpitaux qui ont adopté une checklist composée de 19 points ont vu leurs décès liés à la chirurgie presque réduits de moitié !

Le Hack de l’entrepreneur milliardaire :

Blake Goodwine a utilisé une checklist décisionnelle pour intégrer son groupe Lionize Media dans un réseau de sites médias de niche avec des dizaines de millions de visiteurs par mois.

Sa checklist de résolution de problèmes, présentée ci-dessous, présente la voie vers une stratégie d’entreprise réussie et contrecarre les préjugés internes qui l’empêchent d’atteindre la destination désirée :

1. Brainstorm. Songez à autant de solutions que vous le pouvez. Cela vous permet d’éviter les biais de disponibilité, ce qui nous conduit souvent à choisir la première solution nous venant à l’esprit plutôt que la meilleure solution.

2. Tester. Testez autant de solutions que vous le pouvez. Cela évite le biais de confirmation qui consiste à rationaliser la solution choisie.

3. Évaluer. Avoir un critère de succès minimal pour chaque expérimentation. Cela vous permet d’éviter de doubler les mauvaises idées qui ne fonctionnent pas dans le but de récupérer les coûts irrécupérables.

4. Apprendre. Plongez profondément dans les données et apprenez de CHAQUE expérience, pas seulement celle qui a le mieux fonctionné. Évitez, s’agissant des erreurs commises, d’en faire une affaire personnelle et de ressentir de la honte pour quelque chose qui n’a pas fonctionné.

“Même si cette checklist vous aide seulement à prendre de grandes décisions un peu plus facilement, cela changera toute la trajectoire de votre vie et de votre entreprise. ça été le cas pour moi “, dit Goodwine.

En tant que ressource supplémentaire, nous avons compilé certains des meilleurs conseils d’experts sur la façon de créer des checklists exploitables dans un guide étape par étape.

3. Ray Dalio (investisseur milliardaire) : Apprenez à penser de façon indépendante pour être plus intelligent que tout le monde.

Photo Credit : World Economic Forum/Moritz Hager

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

«Vous ne pouvez pas faire de l’argent en accord avec l’opinion consensuelle», affirme Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, le plus grand fonds spéculatif du monde (169 milliards de dollars sous gestion).

Faire ce que tout le monde fait va vous apporter des résultats moyens. C’est la définition de la moyenne.

Pour Dalio, la clé pour avoir une performance durable et extraordinaire est de faire ce que les autres ne veulent pas ou ne peuvent pas faire ET d’avoir raison.

C’est plus facile à dire qu’à faire. Par exemple, 86% des investisseurs professionnels ne battent pas le marché. Les chiffres donnent aussi à réfléchir sur l’entrepreneuriat : 30,9 à 37,6% des nouvelles entreprises échouent au cours des trois premières années.

Dans une récente tribune, Dalio explique pourquoi c’est si difficile :

“Chaque fois que vous pariez contre le consensus, il y a une probabilité importante que vous ayez tort, alors vous devez être humble.”

Les bonnes nouvelles sont qu’avec suffisamment de pratique, vous pouvez mettre les chances de votre côté.

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

Penser indépendamment est plus qu’un simple hack. De manière générale, cela nécessite :

  • Le courage de tenir bon contre le troupeau quand vous avez raison et que tout le monde a tort ;
  • La compréhension d’informations auxquelles d’autres personnes n’ont pas accès ou qu’elles ne comprennent pas ;
  • Des façons uniques d’analyser cette information.

Voici des façons de perfectionner chacune de ces capacités :

Capacité # 1 : Tenir bon contre le troupeau

Nous sommes branchés pour vouloir s’intégrer socialement. Donc, se dresser contre le troupeau est extrêmement difficile. Heureusement, le courage est une compétence qui peut être pratiquée.

Emerson Spartz, fondateur et PDG de Spartz Inc., une société de médias numériques qui possède un réseau de sites comme Dose et OMG Facts (plus de 45 millions de visiteurs mensuels), pratique quotidiennement ce qu’il appelle des défis de zone de confort. Spartz dit :

“Ce sont des petites choses que je fais qui me rendent mal à l’aise et socialement embarassant, mais n’ont pas de réel impact négatif.”

Ces défis l’entraînent à être à l’aise avec le fait d’être mal à l’aise, donc il a du courage quand il en a vraiment besoin.

Son défi favori est celui de la tasse de café, qui consiste à demander simplement un rabais de 10% lorsque vous commandez un café.

Capacité # 2 : Développer un avantage informationnel

L’un des moyens les plus faciles de battre le troupeau est d’avoir un avantage d’information. Voici quatre façons d’obtenir cet avantage :

  • Construisez des relations profondes avec les personnes qui ont atteint les objectifs que vous voulez accomplir. En établissant des relations fondées sur la confiance et le respect mutuels, là où d’autres veulent que vous réussissiez, les gens partagent des informations qu’ils ne divulgueraient jamais publiquement. Pour en savoir plus sur cette stratégie, lisez la stratégie de Reid Hoffman.
  • Apprenez d’autres domaines et apportez ces idées dans les vôtres. La plupart des gens se concentrent sur l’apprentissage dans leur propre domaine, même si d’autres domaines ont prouvé l’applicabilité de leurs principes. En tant qu’expert-généraliste (terme inventé par Orit Gadiesh, la présidente de Bain & Company, société de conseil de plusieurs milliards de dollars) et en allant largement dans les champs adjacents, vous obtiendrez rapidement une perspective unique.
  • Construisez un laboratoire, pas une expérience. Les entrepreneurs qui peuvent mener plus d’expériences découvriront davantage de nouvelles données et auront donc un gros avantage. Ces entrepreneurs considèrent leur entreprise comme un laboratoire où ils font constamment des expériences. Beaucoup d’entrepreneurs échouent ici parce qu’ils considèrent leur entreprise comme une grande expérience pour tester une idée unique.
  • Soyez bon à tirer profit de la sagesse des autres. Beaucoup de gens qui réussissent ne sont pas capables de bien expliquer comment ils font ce qu’ils font. Ils le font juste. Poser les bonnes questions peut aider à faire émerger cette connaissance tacite. Peter Thiel, un célèbre investisseur en technologie, découvre ce savoir en demandant aux fondateurs de soutenir ce qu’ils croient fermement contre l’avis de tout le monde.

Capacité # 3: Développer un avantage analytique

C’est là que plusieurs des stratégies de milliardaires mentionnées dans cet article peuvent être appliquées. Voir les conseils de Charlie Munger et Elon Musk.

Comme ressource supplémentaire, nous avons résumé l’ebook fondamental de Ray Dalio, Principes, et les interviews qu’il a faites au cours des années dans un guide étape par étape quant à la façon de développer vos propres opinions.

4. Jeff Bezos (fondateur d’Amazon) : Investir dans ce qui ne changera PAS au lieu de seulement dans ce qui va changer.

Photo Credit : Steve Jurvetson

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

À en juger par la couverture médiatique des entrepreneurs, il est facile de penser que la clé du succès réside dans les plus grandes tendances.

Jeff Bezos démontre que les grandes tendances ne sont qu’une partie de l’histoire. Il s’agit aussi de faire exactement le contraire et de se concentrer sur ce qui ne change pas.

Depuis sa création en 1994, Amazon s’est concentré, comme un laser, sur l’idée simple que les gens voudront toujours acheter des produits bon marché, facilement et aussi rapidement que possible. Par conséquent, Amazon peut sans risque faire d’énormes investissements technologiques dans ces domaines et savoir qu’ils seront rentables dans le futur.

Bezos a expliqué pourquoi cette approche avait du sens à la conférence Amazon Web Services 2012 :

“Il est impossible d’imaginer un avenir dans 10 ans, où un client se présente et dit, ‘Jeff j’aime Amazon ; Je souhaite juste que les prix soient un peu plus élevés »ou« J’aime Amazon ; Je souhaite juste que vous livriez un peu plus lentement. “

La stratégie semble fonctionner. Amazon vient de devenir le détaillant le plus côté au monde cette année, et sa croissance s’accélère, tandis que la croissance de son principal concurrent, Walmart, ralentit.

Phrase-résumé : Devenir le meilleur dans un domaine fondamental en investissant continuellement dans le temps, plutôt que de sauter d’une tendance à l’autre et de recommencer à chaque fois.

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

Pour appliquer ce principe à votre entreprise, identifiez un besoin client essentiel qui restera probablement le même (même si la technologie et la culture évoluent) auquel votre entreprise est particulièrement bien placée pour répondre.

Puis construisez votre entreprise autour de ce besoin.

C’est ce que Jason Duff, un entrepreneur de l’Ohio, a fait.

Réalisant que la nostalgie n’obtient pas l’attention qu’elle mérite, Duff a bâti toute son activité immobilière autour d’elle. La nostalgie est l’inclination universelle à se souvenir du passé de manière sentimentale afin de tirer du sens de nos vies.

Duff a appliqué cette idée dans son entreprise en se concentrant sur la restauration des bâtiments historiques du centre-ville plutôt que de les démolir pour construire des structures modernes.

Il a utilisé la formule suivante pour créer des centaines d’emplois dans sa communauté et construire plusieurs business multimillionnaires :

1. Acheter des propriétés historiques négligées bénéficiant de remises importantes ;

2. Investir massivement dans leur réhabilitation et restauration ;

3. Raconter l’histoire de ce qu’ils signifiaient (et pourraient signifier à nouveau) pour la communauté à travers les médias sociaux.

Ce faisant, il a augmenté la valeur de la propriété en exploitant les sentiments chaleureux des citadins qui se souviennent d’être venus dans l’immeuble dans leur jeunesse. Ses messages Facebook fournissant des détails sur les projets de rénovation attirent régulièrement des centaines de likes.

5. Steve Jobs (Co-fondateur d’Apple): Utilisez la narration pour rendre votre vision plus convaincante ; pas de parole de mission.

Photo Credit : Matthew Yohe

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

Avoir une vision puissante est essentiel pour tous les entrepreneurs, mais si vous voulez exceller, vos parties prenantes doivent également s’investir dans votre vision.

C’est là que la plupart des gens échouent.

Pour beaucoup, la vision finit par devenir quelques lignes d’à propos sur leur site internet d’entreprise.

Pourtant, il y a d’autres leaders comme Steve Jobs et Elon Musk qui semblent avoir le superpouvoir de distordre la réalité. Après les avoir écoutés, on a l’impression que leur vision du monde est inévitable et critique.

Il est facile d’attribuer cette capacité au charisme, mais il faut reconnaître que Jobs était vraiment doué pour raconter des histoires, ce qui est une compétence apprise.

Selon des études universitaires sur la narration, les grandes histoires transportent les gens dans un tout autre monde et, ce faisant, altèrent leurs croyances, causent une perte d’accès aux faits réels, font naître des émotions et réduisent considérablement leur capacité à détecter les inexactitudes.

Tout au long de l’histoire, les conteurs visionnaires ont changé le cours des sociétés et des industries :

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

Transformez votre vision en une histoire et une image détaillées

Le fondateur et PDG de 1-800-GOT-JUNK ? Brian Scudamore saisit la vision de son entreprise à travers un document appelé l’image peinte.

En détail, le document explique ce que Scudamore attend de l’entreprise dans 3 à 5 ans. Cette description inclut à la fois des détails quantitatifs (comme le nombre de personnes que l’entreprise emploiera et le nombre d’emplacements qu’elle aura) et qualitatifs (comme la façon dont les employés décriront la culture à leurs familles).

L’image peinte était primordiale dans 1-800-GOT-JUNK ?, Scudamore affirmant que les revenus de l’entreprise ont augmenté jusqu’à atteindre plus de 100 millions de dollars. Il recommande les étapes suivantes : « Retirez-vous, visualisez et demandez » pour créer le vôtre :

  • Retirez-vous : d’abord, attrapez un cahier et trouvez un espace tranquille où vous n’avez aucune distraction liée à votre vie quotidienne.
  • Visualisez : transposez-vous cinq ans dans le futur. Voyez-vous en train d’observer ce qu’est devenu votre vie et votre entreprise. Imaginez que vous êtes vraiment dans cet endroit où le futur a déjà eu lieu. Par exemple, si vous avez un enfant de cinq ans, imaginez que votre enfant a désormais dix ans. Ensuite, imaginez-vous cinq ans plus vieux.
  • Demandez : une fois que vous vous êtes transporté à cet endroit, posez-vous quelques questions qui vous aideront à «deviner» l’avenir. Voici quelques questions clés à vous poser :

– Quel est votre chiffre d’affaires ?
– Combien de personnes compte votre équipe?
– Comment vos employés décriraient-ils la culture de votre entreprise lorsqu’ils parlent à un membre de leur famille?
– Que dit la presse à propos de votre entreprise ? Soyez aussi précis que possible : que dirait votre journal local à propos de votre entreprise ? Que dirait votre magazine préféré ?
– Qu’est-ce que les employés de votre compagnie aiment à propos de votre vision et des objectifs de la compagnie?
– Comment un client décrirait-il son expérience avec vous ? Que dirait-il à ses meilleurs amis ?
– De quel accomplissement êtes-vous le plus fier ? De quel accomplissement vos employés sont le plus fiers ?
– Que faites-vous mieux que quiconque sur la planète ?
– Décrivez votre environnement professionnel en détail.
– Décrivez votre zone de service. Qui sont vos clients et comment se sentent-ils ?

En tant que ressource supplémentaire, lisez l’article de Brian Scudamore sur les raisons (fondées sur la science) pour lesquelles la création d’une vision est si puissante.

6. Reid Hoffman (fondateur de LinkedIn) : bâtissez des relations profondes et à long terme qui vous donneront une connaissance approfondie.

Photo Credit : Joi Ito

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

Si vous remontez le fil des relations de nombreux entrepreneurs à succès, comme je l’ai fait, vous réaliserez que beaucoup de gens travaillent avec les mêmes personnes encore et encore dans leurs carrières.

Dans le monde de la technologie, ce phénomène a été largement catalogué (voir les mafias d’Oracle, Netscape, Fairchild, PayPal et Myspace). Chacune de ces entreprises a donné naissance à de nouvelles entreprises de plusieurs milliards de dollars, ces dernières étant cofondées par d’anciens employés, qui se conseillent mutuellement, investissent les uns dans les autres et bien plus encore.

Ces réseaux collaboratifs à long terme sont souvent appelés mafias. Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn et membre de la mafia PayPal, a placé ces types de relations au centre de sa carrière et fait valoir que d’autres le devraient également. À l’ère de l’information, l’un des meilleurs moyens d’obtenir des informations ne consiste pas seulement à mieux faire des recherches sur Google, mais aussi à apprendre à construire un réseau et à obtenir l’information dont vous avez besoin grâce à ce réseau.

Dans une interview fascinante sur This Week In Startups, Hoffman va jusqu’à dire que la plus grande erreur dans sa carrière a été de décider que pour être un chef de produit, il devait assimiler les compétences en gestion de produits. Rétrospectivement, il aurait dû mettre l’accent sur le fait de se placer dans le bon réseau en travaillant pour l’une des entreprises futuristes les plus dynamiques de l’époque : Netscape.

Hoffman se réfère à l’information existant uniquement dans la tête des gens comme le «dark net». Cela comprend de l’information qui n’est pas consultable en ligne, dans un livre ou dans une salle de classe et qui ne le sera jamais.

Avoir accès à ce “dark net” informatif des personnes qui ont accompli ce que vous voulez accomplir est extrêmement précieux et vous aidera à penser de façon indépendante. Le «dark net» inclut les leçons apprises et les hacks des gens, les sujets trop sensibles à aborder parce qu’ils impliquent des gens, et des connaissances tacites (connaissances que les gens possèdent mais ne sont pas capables de bien expliquer).

Hoffman explique la puissance du ‘dark net’:

“Dix personnes extrêmement bien informées et heureuses de partager ce qu’elles savent avec vous lorsque vous communiquez avec elles peuvent vous en dire beaucoup plus que mille que vous ne connaissez que de la manière la plus superficielle.”

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

Les relations profondes à long terme ne se produisent pas par hasard. Tout comme les taux de divorce sont élevés, les partenariats peuvent mal tourner également.

Voici deux clés pour bâtir des relations à long terme que j’ai apprises en faisant des recherches et en écrivant sur l’art et la science de l’établissement de relations profondes et authentiques pour le magazine Forbes :

Clé n ° 1 : Soyez extrêmement sélectif s’agissant des gens dont vous vous entourez.

Notre temps est limité. Chaque minute que vous passez avec une personne est une minute que vous ne passez PAS avec quelqu’un d’autre. Voici les caractéristiques que j’utilise pour filtrer mon réseau professionnel :

  • J’apprécie vraiment passer du temps avec eux ;
  • Ils grandissent et apprennent constamment ;
  • Ils sont également en mesure d’investir du temps dans le maintien et le développement de la relation.

Clé n ° 2 : Investissez-y du temps.

Peu importe votre succès, bâtir des relations profondes prend beaucoup de temps. Il est donc essentiel que le développement de vos relations devienne une habitude.

7. Elon Musk (co-fondateur de SpaceX et Tesla) : Utilisez les arbres de décision pour prendre de meilleures décisions.

Photo Credit : Michelle Andonian

Stratégie de l’entrepreneur milliardaire :

Beaucoup pensaient que Elon Musk était fou quand il dépensa tous ses gains issus de l’aventure PayPal dans SpaceX et Tesla. Cependant, il y avait une logique prouvée derrière les décisions de Musk. En effet, comme Warren Buffett, il utilise des arbres de décision pour prendre de grandes décisions.

Les arbres de décision sont particulièrement utiles pour éviter les risques stupides et les gros paris qui n’ont aucune chance de réussir.

Faire de gros paris improbables.

Dans une interview avec l’entrepreneur technologique Kevin Rose, Musk admet qu’il pensait que le résultat le plus probable pour SpaceX et Tesla était l’échec. Cependant, ils étaient tous deux si importants pour l’avenir de l’humanité et avaient tellement de potentiel qu’il sentait que le risque en valait la peine.

En termes de probabilités, cela a du sens. Voici pourquoi.

Financièrement, si Musk pensait que SpaceX pouvait être une entreprise de 100 milliards de dollars et que ses chances de succès étaient de 30 %, le rendement statistique attendu en utilisant un arbre de décision est de 30 milliards de dollars. Pas mal !

Musk aurait pu facilement se concentrer sur une entreprise avec un potentiel de 1 milliard de dollars et une chance de succès de 80 %. Mais, dans ce cas, le rendement attendu n’aurait été que de 800 millions de dollars.

Éviter les risques “roulette russe”.

S’il y a même une toute petite chance que faire quelque chose puisse vous détruire, c’est une très mauvaise idée.

Dans une conférence, Warren Buffett compare ces types de situations à la roulette russe :

“Si vous me donniez un pistolet avec un million de chambres, et qu’il y avait une balle dans une chambre seulement, et que vous me disiez : ‘Mettez-le sur votre tempe. Combien souhaitez-vous être payé pour appuyer sur la gachette une fois seulement ? ‘ Je ne tirerais pas. Vous pourriez me citer n’importe quelle somme, cela ne changerait absolument rien à l’affaire.”

Les gens intelligents commettent cette erreur tout le temps. Dans le même discours, Buffett raconte l’histoire de l’effondrement du fonds spéculatif de plusieurs milliards de dollars Long-Term Capital.

L’équipe de direction comprenait les personnes les plus intelligentes de l’industrie ainsi que des lauréats de prix Nobel. Pourtant, ils ont joué à la roulette russe. Pour chaque dollar investi, ils ont emprunté 25 $. Cela les a rendus extrêmement vulnérables à un ralentissement du marché, même minime. Cela s’est passé en 1998 et l’entreprise a disparu en quelques mois.

L’argument de Buffett était que tous les chefs d’entreprise étaient déjà extrêmement riches et avaient passé des décennies à établir leur réputation. Ainsi, l’avantage supplémentaire de devenir plus riche était faible comparé au risque de tout perdre, ce qui est finalement advenu.

Le hack de l’entrepreneur milliardaire :

L’utilisation d’un arbre de décision ne nécessite pas de posséder un doctorat. Tout ce qui est nécessaire est une compréhension de base de la probabilité. Voici un processus à suivre étape par étape pour utiliser ces principes dans votre prise de décision :

  • Comprendre les différents résultats possibles (positifs comme négatifs) ;
  • Calculer le rendement ou la perte attendu de chaque résultat :
  • Joindre une probabilité à chaque résultat ;
  • Comprendre l’ampleur du rendement ou de la perte ;
  • Multiplier la probabilité par l’ampleur (probabilité de gagner * valeur du gain) – (probabilité de perdre * coût de la perte) ;
  • Additionner et soustraire tous les gains et pertes attendus.

Au début, vous n’avez pas besoin de connaître les probabilités exactes. Suivre simplement le processus vous donnera des idées uniques que vous n’auriez pas eu autrement (au lieu de ça vous auriez sans doute plutôt suivi la puissance des gros paris improbables et le risque de décisions à la roulette russe).

Pour un guide étape par étape sur la création d’arbres de décision, visitez cette page. C’est un complément en ligne d’un manuel d’économie.

40 citations d’Elon Musk sur l’entrepreneuriat

Cet article est une traduction de celui publié sur le site Inc.com, et dont le rédacteur est Kevin Daum.

Certains imaginent le futur mais peu en font une réalité. Voici pourquoi Elon Musk est de ceux-là.

CREDIT : Getty Images

Beaucoup de gens imaginent ce que ce serait d’être génial un jour. Ils espèrent ajouter du sens et changer le futur pour le mieux. À notre époque, ces visionnaires révolutionnaires sont rares mais nul doute qu’Elon Musk en fait partie.

Ce natif sud-africain a déjà eu un impact significatif sur le monde en changeant la donne. En tant que fondateur de PayPal, il a créé une nouvelle façon de partager la monnaie. Ensuite, Tesla est l’entreprise qui a réussi à introduire les véhicules électriques dans la production grand public. Et désormais, Musk entreprend de franchir la dernière frontière avec SpaceX, dans l’espoir d’atterrir un jour sur Mars.

Il a souvent été désigné comme un «thrillionnaire», une nouvelle classe d’entrepreneurs high-tech cherchant à utiliser leur santé financière pour faire des rêves de science-fiction une réalité moderne. Si quelqu’un peut le faire, c’est bien Musk.

Si vous souhaitez être à la hauteur de Musk, vous devriez commencer par apprendre de lui. Voici 40 idées pour vous aider à décoller.

1. “Quand quelque chose est assez important, vous le faites même si les chances ne sont pas en votre faveur.”

2. “Si vous essayez de créer une entreprise, c’est comme faire un gâteau, vous devez avoir tous les ingrédients dans la bonne proportion.”

3. «Je pense que c’est le meilleur conseil : réfléchissez constamment à la façon de mieux faire les choses et de vous poser des questions.»

4. «Le chemin à suivre pour accéder au bureau du directeur général ne devrait pas passer par celui du directeur financier, ni transiter non plus par le département marketing. Ce chemin est nécessairement celui de l’ingénierie et de la conception. ”

5. “Une entreprise est un groupe organisé pour créer un produit ou un service, et ce groupe est seulement aussi bon que les gens qui le constituent et à quel point ils sont excités de créer. Je veux reconnaître une tonne de gens super talentueux. Il s’avère simplement que je suis le visage de ces entreprises. ”

6. “C’est OK d’avoir vos œufs dans le même panier tant que vous contrôlez ce qui arrive à ce panier.”

7. “Les gens travaillent mieux quand ils connaissent le but assigné et pourquoi : il est important que les gens aient hâte de venir travailler le matin et qu’ils aiment travailler.”

8. “Je pense qu’il est très important d’avoir une boucle de rétroaction, où vous réfléchissez constamment à ce que vous avez fait et comment vous pourriez le faire mieux. ”

9. “Certaines personnes n’aiment pas le changement, mais vous devez accepter le changement si l’alternative est un désastre.”

10. “La marque est juste une perception, et la perception correspondra à la réalité en définitive. Parfois elle sera en avance, parfois elle sera en retard, mais la marque est simplement une impression collective sur un produit.”

11. “Le problème est que dans beaucoup de grandes entreprises, le processus devient un substitut à la réflexion. Vous êtes encouragé à vous comporter comme un petit engrenage dans une machine complexe. Franchement, cela vous permet de garder des gens qui ne sont pas si intelligents, qui ne sont pas si créatifs. ”

12. “Je pense qu’il y a beaucoup de potentiel si vous avez un produit convaincant et que les gens sont prêts à payer un supplément pour cela. Je pense que c’est ce qu’Apple a démontré : vous pouvez acheter un mobile ou un ordinateur portable beaucoup moins cher, mais le produit proposé par Apple surpasse tellement la concurrence que les gens sont prêts à payer ce supplément. ”

13. “Vraiment, la seule chose qui a du sens est de lutter pour une plus grande compréhension collective.”

14. “Les grandes entreprises sont construites sur des produits exceptionnels.”

15. “Je ne crée pas des entreprises dans l’unique but de créer des entreprises, mais pour faire avancer les choses.”

16.” Si quelque chose est assez important, vous devriez essayer. Même si vous – même si le résultat probable est un échec. ”

17.” Les gens devraient poursuivre ce qui les passionne. Cela les rendra plus heureux que n’importe quoi d’autre. ”

18.” L’échec est une option ici. Si les choses n’échouent pas, vous n’innovez pas assez. ”

19.” Je posais juste beaucoup de questions… Cela exaspérait mes parents… que je ne me contente pas de les croire quand ils disaient quelque chose, parce que je leur demandais pourquoi. Et ensuite, je me demandais si cette réponse avait du sens compte tenu de tout ce que je savais. ”

20.” Il est très important d’aimer les gens avec qui vous travaillez. Sinon, la vie [et] votre travail vont devenir assez misérables. ”

21.” Ne tombez pas dans l’erreur en pensant que quelque chose fonctionne alors que  ce n’est pas le cas, ou vous resterez fixé sur une mauvaise solution. ”

22.” Je suis intéressé par les choses qui changent le monde ou qui affectent l’avenir, ainsi que par la nouvelle et formidable technologie par laquelle ces choses sont possibles, et vous êtes comme, ‘Wow, comment cela est-il arrivé ? Comment cela est-il possible ? ‘”

23.” Comment la pensée innovante survient ? Je pense que c’est vraiment un état d’esprit. Vous devez décider. ”

24.” Le talent est extrêmement important. C’est comme une équipe sportive, l’équipe qui a le meilleur joueur va souvent gagner, mais il y a un effet multiplicateur quant à la façon dont ces joueurs travaillent ensemble et la stratégie qu’ils utilisent. ”

25.” Faites vraiment attention aux commentaires négatifs et sollicitez-les, particulièrement de vos amis. Presque personne ne le fait, et c’est incroyablement utile.

26.Travaillez comme un diable. Je veux dire que vous devez juste passer entre 80 et 100 heures par semaine, ce qui améliore les chances de succès. Si d’autres personnes font des semaines de travail de 40 heures et que vous investissez 100 heures de travail, alors même si vous faites la même chose, vous savez que vous réaliserez en quatre mois ce qu’il leur faut une année pour accomplir.”

27. “La première étape consiste à établir que quelque chose est possible ; ensuite la probabilité jouera son rôle »

28.« Le démarrage et la croissance d’une entreprise dépendent autant de l’innovation, du dynamisme et de la détermination des gens derrière elle que du produit qu’ils vendent. »

29.« Ma plus grande erreur est probablement de compter trop sur le talent et non sur la personnalité de quelqu’un. Je pense que cela importe que quelqu’un ait du coeur. ”

30.La persévérance est très importante. Vous ne devriez pas abandonner à moins que vous ne soyez obligé d’abandonner. ”

31.” Quand Henry Ford a fait des voitures bon marché et fiables, les gens ont dit, ‘Nah, qu’est-ce qui ne va pas avec un cheval ?’ C’était un énorme pari qu’il a fait, et cela a fonctionné. ”

32.” Quand quelqu’un a une innovation révolutionnaire, c’est rarement une seule petite chose. Très rarement, est-ce une seule petite chose. C’est généralement tout un tas de choses qui constituent collectivement une énorme innovation. ”

33.” Vous ne devriez pas faire les choses différemment juste parce que vos produits ou services sont différents. Ils doivent être… meilleurs. ”

34.” C’est une erreur d’engager un grand nombre de personnes pour faire un travail compliqué. Les nombres ne compenseront jamais le talent pour obtenir la bonne réponse (deux personnes qui ne savent pas quelque chose ne valent pas mieux qu’une). [Ils] auront tendance à ralentir les progrès et à rendre la tâche incroyablement coûteuse. ”

35.” Quand j’étais à l’université, je voulais être impliqué dans des choses qui changeraient le monde. Maintenant je le suis. ”

36.” Je ne dirais pas que je ne connais pas la peur. En fait, j’aimerais que ce type d’émotions soit moins présent, parce que c’est très distrayant et que cela triture mon système nerveux. ”

37.La vie est trop courte pour des rancunes tenaces. ”

38.” N’ayez pas peur des nouvelles arènes ”

39.” Je pense qu’il est possible pour les gens ordinaires de choisir d’être extraordinaires. ”

40.” Être un entrepreneur, c’est comme manger du verre et regarder en face les abysses de la mort. “